Qui s’est trouvé la première au tombeau
? Marie-Madeleine. Qui verra la première, Jésus ? Marie-Madeleine.
Pierre
et Jean ont vécu à côté de Jésus. Pierre n’a pas compris encore malgré sa
déclaration de foi et les annonces de Jésus concernant sa « revenue » avec eux.
(cf Lc 22,32) Jean, lui, a eu plus de finesse dans son approche de la réalité de
Jésus.
Mais c’est l’amour et la persévérance de
Marie-Madeleine qui aura la plus belle des récompenses : la première parole de
Jésus sera pour elle.
Tous les Apôtres, les disciples, les femmes
aussi, qui ont accompagné Jésus pendant sa vie terrestre, L’ont touché. Mais sans
y voir Dieu, Fils de Dieu et Dieu Lui-même. C’est Jean qui, des années plus
tard, pourra exprimer à sa communauté ce qu’il a compris profondément du
mystère de Jésus. Et de la réalité extraordinaire d’avoir vu, entendu, touché l’inconnaissable.
Celui que les croyants de l’Ancien
Testament n’ont pu voir ; parce que Dieu s’est révélé en l’un de nous.
( extrait des Méditations
sur les textes de la messe, 27/12/2008 )
C'est l'Abbaye de
Bellefontaine qui se chargera de publier ces méditations et aussi les divers
textes déjà préparés. Ainsi que le contenu de mon journal écrit à la main qui
compte un nombre respectable de grands cahiers. Après ma réunion avec Dieu. C'est
Jésus qui me l'a demandé ainsi le 13/11/12 Ce sera fait en partie à compte d'auteur
puisque mes revenus appartiennent à Dieu!
En me tombant dessus lorsque j'avais 16 ans
alors que je n'avais qu'une ambition, tuer ma mère, Il m'a donné à comprendre
quelle était sa "Divine miséricorde" révélée à Sœur Faustine. Il m'a
révélé Qui Il était et comment reconnaître la voix de Jésus. C'était en 1950.
En me donnant, par une cause physique
insignifiante, une NDE à 24 ans, Il préparait le sujet du message qu'Il me
donnerait pour l'Eglise. Comme je L'avais déjà rencontré, je pouvais Le
reconnaître, ce qui n'est pas le cas habituel.
En permettant que je me fâche avec Lui
pendant des dizaines d'années, Il donnait du temps au monde pour se préparer à
accueillir cette révélation. Même, Il suggérait au grand théologien du XX°
siècle une réflexion qui l'amorçait:
« Témoin de la preuve finale (Ac 1,3) Marie
de Magdala l'est le matin de Pâques, quand elle rencontre le Seigneur > qui
n'est pas encore monté vers le Père <, qui donc est compris comme se
trouvant à mi-chemin entre la mort et la vie, entre l'enfer et le ciel, dans
l'évènement de la résurrection « (Urs von Balthasar, cité par "Magnificat",
le dimanche de Pâques 2013)
En m'appelant tout fort dans une église
vide, pour notre réconciliation, Il me donnait encore une fois le témoignage de
sa "Divine Miséricorde".
En me demandant de devenir ermite, càd de ne
plus vivre quotidiennement qu'avec Lui, Il me facilitait la possibilité d'avoir
beaucoup d'extases. Et d'apprendre à L'écouter, écouter son message et le
transmettre. (Tout ceci est raconté dans le livre "Une ermite au cœur de
la ville" Salvator)
En me faisant connaître la "prière de
feu" Il a permis que je puisse expérimenter le but de notre création: la
vie dans la Trinité
En facilitant mon accès à Benoit XVI par
l'Evêque qui m'avait reçue ermite, Mgr Bruguès, appelé à Rome dans une
congrégation importante et devenant un conseiller personnel du Pape Benoit XVI.
Celui-ci put avoir connaissance de ce message et pouvait alors le discerner
En me demandant de chercher ce qui s'est
passé le matin de la
Résurrection, et devant mon échec, m'en ayant donné le synopsis,
Il m'a préparé la compréhension de son message et aussi la reconnaissance par Rome de sa
validité.
A notre mort nous allons dans l'ombre de la
mort ("zone de la mort" dans Youcat). Pas de temps, pas de lieu. Là
où les émistes vont faire l'expérience de la NDE.
Si le processus de la mort se poursuit,
Jésus nous accueille, TOUS, donne à tous cette liberté que
nous n'avons pas eue complètement libre sur terre, et assez de connaissance sur
Lui et son Père pour que nous puissions Le reconnaître comme notre Dieu et Lui
demander pardon pour notre vie sur terre, càd accueillir son amour
miséricordieux ou Le refuser.
Car Dieu ne s'impose pas, pas plus
que dans les NDE. Où beaucoup ne Le reconnaissent dans la Lumière/Chaleur/Amour
qu'ils ont vue, que si quelqu'un les guide.
C'est le jugement: « Dieu nous juge en nous
aimant. Si j'accueille son amour, je suis sauvé, si je le refuse, je suis
condamné, non par Lui mais par moi-même « (Pape François) En accueillant son
amour, nous prenons conscience de la purification nécessaire pour rejoindre le
Père dans la Trinité
et être divinisé dans notre résurrection, c'est la souffrance du Purgatoire,
plus pénible que celle que nous pouvons avoir connue sur terre et qui fait
partie, elle aussi, de notre purification. Mais parce que nous connaissons
alors le but vers lequel nous allons, nous acceptons cette souffrance avec
joie.
Quel dessein poursuit Dieu en nous donnant
cette révélation? J'en vois un: celui de faire vivre heureux déjà sur terre
ceux qui vont l'accueillir et s'orienter vers ce Dieu qui nous divinise et nous
donne de répandre son Amour sur tous les humains.
L'apport
spécifique de la révélation que Dieu m'a donnée:
--le
synopsis du matin de la
Résurrection
--l'intervalle
(au sens mathématique) appelé l'ombre de la mort par Jésus, et dit dans le
Youcat de 2011 n° 337, zone de la mort
--la
clé de la NDE,
extase qui dévoile l'ombre de la mort par des images/paraboles
Dernière
minute,
de la part de Padre Pio, un miracle de son vivant:
Le
Père Jean Derobert a raconté sa NDE. Fusillé en Algérie, il visite l'ombre de
la mort et se relève intact, ses habits criblés de balles! Cette NDE appuie le
message que Dieu vous transmet par mon intermédiaire (extrait des minutes de sa
canonisation, envoi sur demande à lapetite.riendutout@orange.fr
)
Ce que l'Evêque d'Angers actuel me fait
vivre m'a fait comprendre comment naissent les scandales. Et plus sont graves les
faits sur lesquels le scandale va naître, plus il éclatera tardivement, donc
énorme!
En Novembre 2009, je rencontrais cet
Evêque, en place depuis un an. Il avait pris la suite de Mgr Bruguès qui
m'avait reçue ermite en 2005 et écrit en 2007 qu'il en était heureux. Il avait
discerné que Dieu m'avait faite mystique et chargée d'un message pour l'Eglise
sur ce qui se passe à la mort. Compétent, ancien Provincial dominicain,
il m'avait exemptée des voeux habituels car laïque, je me serais trouvée
soumise aux Evêques qui peuvent se succéder au diocèse et ne pas être informés
sur la mystique et les critères d'authenticité des révélations.
Donc en Novembre 2009 l'Evêque d'Angers m'a
reçue et immédiatement rejetée car je ne suis pas le type de mystique qu'il s'était
forgé. J'ai l'aspect d'une éternelle étudiante avec mon jean, ma chemise
cubaine et mon sourire épanoui. Une pauvre petite main droite, timide, car
j'avais les tendons arrachés de l'épaule droite pas encore réparés et très
douloureux.
Au cours de l'entretien, «la mystique
je ne maitrise pas« je lui ai dit de se référer à Mgr Bruguès. Inutile, fermé.
Je n'ai reçu de lui aucune lettre en réponse aux miennes. Seul un accusé de
réception du secrétariat pour ma réponse à sa question «comment cela vous
arrive?" mise dans l'article 20/01/10 du site http://www.nde-au-dela.fr
Pas de réponse non plus à ma demande au secrétariat pour avoir l'adresse du Cal
Schönborn, responsable du Youcat. En Mai 2011, soupçons allumés dans l'esprit
d'un journaliste venu m'interviewer dans un parloir de l'Abbaye de
Bellefontaine pendant toute la journée: il n'a pas osé éditer son papier.
Tant que cela n'affectait que moi
personnellement, que cela n'a pas empêché la révélation que je recevais d'être
communiquée à Benoit XVI, par l'intermédiaire de Mgr Bruguès membre de la Com. Théologique Internationale de 86 à 2004, je n'ai pas fait cas. Par contre, puisque l'ombre de la mort, sous
le nom de la zone de la mort, était entrée par Benoit XVI dans la doctrine de
l'Eglise, le Seigneur m'a réveillée en Janvier 2012: me dévoiler au grand jour et
diffuser cette révélation plus loin qu'Internet.
Cela semble incroyable qu'un Evêque juge
une personne en deux minutes et la rejette depuis, en refusant de reconnaître
son erreur, malgré des interventions de poids! Pourtant les faits sont là! Quel
média osera passer par-dessus son barrage?
De même, quand des jeunes et des adultes
se sont plaints d'actes pédophiles, cela a semblé tellement incroyable que leur
plainte a été rejetée. Le scandale n'a pu éclater que parce que les autorités
civiles n'ont pas cet à priori de moralité sur les prêtres ou les Evêques. Scandale
énorme car la matière est grave. Benoit XVI a pris le problème «à l'envers«
Tout membre de l'Eglise accusé de pédophilie est présumé coupable, mis de coté,
et c'est à lui de prouver son innocence. Il fallait oser! Son courage l'a fait.
C'était la seule solution pour résoudre ce grave problème.
Laisser se répandre des idées fausses sur
la mort, des fantasmes par les récits variés de NDE ou même alimenter le scepticisme
des agnostiques ne relève pas de la morale. Est-ce plus innocent pour cela?
C'est une très belle
histoire, elle vaut la peine que l'on réfléchisse sur notre relation avec les
autres. Elle m'a été envoyée par un de mes premiers correspondants.
Un jour, une prof demande à ses élèves de
noter le nom de tous les élèves de la classe sur une feuille et de laisser un
peu de place à côté de chaque nom.
Puis, elle leur dit de
penser à ce qu'ils pouvaient dire de plus gentil ausujet de chaque camarade et de le noter à
côté de chacun des noms. Celapris toute
une heure jusqu'à ce que tous aient fini et avant de quitter lasalle de classe, les élèves remirent leur
copie à la prof.
Le week-end, la prof
écrivit le nom de chaque élève sur une feuille et àcôté toutes les remarques gentilles que les
autres avaient écrites au sujetde
chacun.
Le lundi, elle donna à
chaque élève sa liste.
Peu de temps après, tous
souriaient.
« Vraiment ? »
entendait-on chuchoter...
« Je ne savais pas que
j'avais de l'importance pour quelqu'un !
« Je ne savais pas que les
autres m'aimaient tant » étaient lescommentaires
que l'on entendait dans la salle de classe.
Personne ne parla plus
jamais de cette liste. La prof ne savait pas si lesélèves en avaient parlé entre eux ou avec
leurs parents, mais cela n'avaitpas
d'importance. L'exercice avait rempli sa fonction. Les élèves étaient
satisfaits d'eux-mêmes et des autres.
Quelques années plus tard,
un élève tomba, mort au Vietnam et la prof allaà l'enterrement de cet élève.
L'église était comble.
Beaucoup d'amis étaient là.. L'un après l'autre, ilss'approchèrent du cercueil pour lui adresser
un dernier adieu. La profalla en
dernier et elle trembla devant le cercueil. Un des soldatsprésents lui demanda « Est-ce que vous étiez
la prof de maths de Marc ? »
Elle hocha la tête et dit
: « oui » Alors il lui dit : »Marc a souventparlé de vous. »
Après l'enterrement, la
plupart des amis de Marc s'étaient réunis.
Les parents de Marc
étaient aussi là et ils attendaient impatiemment depouvoir parler à la prof.
« Nous voulions vous
montrer quelque chose. » dit le père de Marc et ilsortit son portefeuille de sa poche. « On a
trouvé cela quand Marc est tombé à la guerre.
Nous pensions que vous le
reconnaitriez.. » Il sortit du portefeuille unpapier très usé qui avait dû être recollé, déplié et replié très
souvent.
Sans le regarder, la prof
savait que c'était l'une des feuilles de lafameuse liste des élèves contenant beaucoup de gentilles remarques
écritesà l'époque par les camarades de
classe au sujet de Marc.
« Nous aimerions vous
remercier pour ce que vous avez fait. » dit la mèrede Marc « Comme vous pouvez le constater,
Marc a beaucoup apprécié cegeste.
Tous les anciens élèves se
réunirent autour de la prof.
Charlie sourit et dit : » J'ai encore ma
liste. Elle se trouve dans lepremier
tiroir de mon bureau.»
La femme de Chuck dit : «
Chuck m'a prié de la coller dans notre albumde mariage. »
« Moi aussi, j'ai encore
la mienne, » dit Marilyn « Elle est dans monjournal intime »
Puis, Vicky, une autre élève, prit son agenda
et montra sa liste touteusée aux autres
personnes présentes. » Je l'ai toujours avec moi, »dit Vicky et elle ajouta :
»Nous l'avons tous gardée.»
La prof était si émue
qu'elle dut s'asseoir et elle pleura.
Elle pleurait pour Marc et
pour tous ses amis qui ne le reverraient plusjamais.
Dans le quotidien avec les
autres, nous oublions trop souvent que toute vie s'arrête un jour et que nous
ne savons pas quand ce jour arrivera.
C'est pourquoi, il est
important de dire aux personnes, que l'on aime et qui nous sont importantes,
qu'elles sont particulières et importantes.
Dis le leur avant qu'il ne
soit trop tard.
Tu peux aussi le faire en
continuant d'envoyer cette histoire. Si tu ne le fais pas tu vas rater une
occasion de faire quelque chose de bien.
Si tu as reçu ce courriel
c'est que quelqu'un pense à toi et que tu as de l'importance pour au moins une
personne.
Si tu es trop occupé, et
ne peux pas t'accorder quelques minutes pour l'envoyer, c'est la toute première
fois que tu n'as rien fait pour faire plaisir à quelqu'un ?
Pense que tu récoltes ce
que tu sèmes. Ce que l'on apporte dans la vie des autres, on le reçoit aussi
dans sa propre vie en retour.
Ce jour doit être un jour
béni et quelque chose d'aussi important que tu l'es. Ne te pose pas de
question, joues-y tout simplement !
Si Dieu a saisi le bras d'Abraham,
comment a-t-Il pu faire mourir son Fils, comme disent les chrétiens? C'est une
de vos questions.
Pensez-vous encore que
c'est la voix de l'Eternel qui fait naître les petits de la chèvre sauvage?
Lui qui envoie un cancer à
celui-ci et le sida à cet autre?
Lui qui a décidé de la Shoah?
Le Père et le Fils unis par l'Esprit-Saint,
Dieu-trine, a décidé l'Incarnation du Fils. Jésus est l'Expression incarné du
Père-source. Jésus a vécu une vie d'homme jusqu'au bout pour pouvoir expliquer
aux humains la vérité, la réalité de Dieu. Un Dieu-trine qui est un Dieu unique
et n'a qu'une seule volonté, volonté d'amour.
Jésus a accompli sa mission jusqu'au bout
comme l'ont fait d'autres humains, des prophètes du Premier Testament jusqu'à
ceux qui, de nos jours, sont morts torturés. La différence, et elle est
infinie, est dans ce que la nature humaine de Jésus pouvait bénéficier d'un
miracle sur demande, des millions d'anges, qui l'aurait faite échapper à la
mort. Demander à son Père, c'était demander au Dieu-trine. Car il y a union des
deux natures en Lui, divine et humaine, mais union sans fusion. C'est dans sa
Personne que sa volonté humaine s'est soumise à sa volonté divine, celle du
Dieu-trine, celle de son Créateur.
Cette acceptation volontaire de sa mort,
mort sur la croix à Jérusalem, Jésus a toujours esquivé une lapidation, a
permis qu'Il paye de sa Personne, humano-divine, la rançon pour tous les
humains.
Vos l'avez remarqué. C'est dans la souffrance,
morale aussi bien que physique, que l'humain réfléchit sur la finitude de sa
vie et se tourne vers Dieu. Plus il est enfoncé dans le mal, plus sa souffrance
doit être intense pour qu'il puisse se reconnaître créé et pour accéder à une
demande de pardon adressée à son Créateur. C'est cette souffrance, la somme de
ces souffrances dont nos natures humaines ont besoin pour se convertir, que
Jésus est venu assumer pour nous. Car le Dieu-trine n'a pas voulu que nous l'assumions
seuls. Jésus le pouvait, car Il est le créé-incréé. Le créé dont la volonté a
totalement adhéré à la volonté de l'incréé. Le sans péché.
J.M. Lustiger vous l'a dit. Ce n'est pas
Dieu qui se promène sur terre, c'est l'Expression du Père-source qui s'est
incarné et qui a pris le nom de Jésus. (La Promesse) Comme le Dieu-trine connaît les paroles
que chacun des humains prononcera à sa mort, parce qu'Il est hors du temps, la
mort sur la croix de Jésus Lui était présente à la création. Que les chrétiens
veillent bien ne pas vous amener à penser que Dieu a obligé son Fils à mourir,
ou pire, L'a envoyé sur terre pour mourir en sacrifice d'agréable odeur.
Je ne suis pas théologienne, mais
ingénieure-mathématicienne retraitée, ermite catholique depuis 11 ans et faite
mystique-prophète par Dieu. Comme depuis Abraham, Dieu nous communique son
Etre, si simple que ce sont les plus simples qui L'accueillent.
Dans le Royaume qui se constitue sur terre,
sous l'effet de la présence sanctifiante de Dieu, le Christ remet les péchés,
et ce pouvoir Il le transmet à ses prêtres. Mais, au baptême, les membres du
peuple sacerdotal reçoivent tous quelque chose de cette autorité sur le mal. Lorsque
vous pardonnez à l'un de vos frères telle injustice, tel mouvement de colère,
telle parole qui a lésé votre réputation, tel mensonge qui a ébranlé une
confiance loyalement donnée, telle trahison peut-être, vous ne faites pas
qu'obéir à un précepte, fût-il lourd de conséquences pour l'avenir, vous
participez à la mission du Christ venu sauver ce qui était perdu, ce qui était
abîmé par l'ambition, la jalousie, la cupidité, ce qui était gâché, défiguré, Sali
par le Prince de ce monde à l'affût des œuvres de Dieu, vous le prenez dans vos
mains, vous le prenez dans votre amour, pour lui rendre au nom du Christ sa
beauté, sa pureté, sa vérité; au nom du Christ, vous le sauvez.
Des
scientifiques se sont livrés à une curieuse expérience. Ils ont fait passer,
individuellement, des personnes derrière un grand paravent. Et chaque personne
racontait ce qu'elle avait vu: une grande étoffe bleue. La description de cette
couleur variait: bleu marine mais moins foncé; bleu roi mais plus soutenu; bleu
profond; etc …
Juste à la sortie de derrière le paravent,
on a enregistré les activités des cerveaux de ces personnes, et même, pour
certaines, pendant leur passage! Elles étaient assez semblables entre-elles,
sauf quelques pics qui étaient très individualisés. Qu'est-ce qui avait pu
provoquer ces déclarations si semblables et ces activités cérébrales si
proches? Leur avait-on fait boire une quelconque drogue? Des hallucinations qui
seraient identiques?
Puis un enfant a donné la solution, comme
dans ce conte des habits du grand duc qu'un enfant avait osé voir tout nu! Si
derrière le paravent se trouvait tout simplement une étoffe bleue un peu foncé?
C'est ce qui se passe avec tout ce que tant
de personnes racontent de leur NDE. Des scientifiques se demandent gravement
comment se fait-il qu'elles racontent le même récit à quelques variantes près. A
des âges, des décennies, des siècles différents.
Et si ce qu'elles racontent existait
vraiment là où elles sont allées et revenues?
Ermite catholique et
mystique, Dieu m'a fait consacrer à ce sujet: