Le docteur Charbonnier s’étonne qu’il soit si difficile de parler d’un évènement que nous vivrons tous un jour ou l’autre. Un évènement que nous refusons de regarder. Et en refusant d’en connaître les différentes phases, par exemple sur mon site, il continue de nous angoisser. Pareil à l’enfant qui se cache sous ses draps par peur, peur de cette ombre qu’il n’aurait qu’à regarder pour l’identifier et voir disparaître son angoisse. Ces milliers de Japonais morts, disparus dit-on pour cacher ce mot, ont-ils réussi à vous faire penser à la vôtre ?
Médecin anesthésiste, il a l’occasion d’entendre des récits de NDE comme tous ses collègues et les infirmières de salles de réanimation. Mais comment obtenir une preuve scientifique du déplacement de la « personne » sans sa cosmose (*) , de sa capacité de voir, d’entendre ce qui est hors de sa portée de ses yeux, de ses oreilles ? Même quand le cerveau est cliniquement mort ?
Seuls les témoignages peuvent la donner par leur concordance. Le témoignage d’un ami n’est pas plus valable que ceux de milliers de Emistes (*) , identiques.
Le témoignage du technicien de l’armée de l’air, mis sur mon site, qui a pu faire cesser l’électrocution de sa cosmose qu’il voyait tressauter, en communiquant avec son collègue qui ne pouvait s’en douter, met en lumière que les Emistes voient, entendent et communiquent pendant leur NDE.
Les tenants de la localisation de la « personne » dans le cerveau ne peuvent croire à ces milliers de témoignages. Combien de temps a-t-il fallu pour faire admettre la circulation du sang, Molière ?
Ce médecin émet l’hypothèse que la « personne » est à l’extérieur de la cosmose. Mais alors, comment la fait-elle agir en temps habituel ?
Des travaux ont montré que le temps de la décision consciente dans le cerveau de faire un mouvement SUIT d’à peu près 300 millièmes de secondes le temps de l’initialisation du mouvement. (Henri Atlan « La philosophie de l’éprouvette » p.90) Autrement dit la décision consciente ne vient pas du cerveau.
L’idée du Docteur Charbonnier de considérer le cerveau comme un organe au même titre que le foie ou le cœur, çad que greffer un cerveau, si on surmonte cette complexité, ne changera pas la » personne », a mon accord. Mais le corps (*) habite une cosmose DETERMINEE qui est son propre moyen d’expression. Il peut la quitter, c’est ce qui se passe dans la NDE ou dans la mort ; il la retrouvera, complètement renouvelée quand la création toute entière le sera, à la Résurrection générale. Et d’une matière totalement soumise à sa volonté, comme les apparitions de Jésus et de Marie l’ont montré.
(*) voir le site http://www.nde-au-dela.fr pour les définitions de cosmose et corps ainsi que le témoignage du technicien et la révélation privée qui m'a été donnée sur mort/résurrection
samedi 19 mars 2011
vendredi 11 mars 2011
Question sur la souffrance
Qui ne s’est posé la question un jour : comment les martyrs pouvaient-ils supporter les supplices qu’autrefois, les tortionnaires imaginatifs pouvaient infliger ?
Il y a, et des victimes ont pu en rendre témoignage de nos jours, des substances qui endorment la partie du cerveau qui permet de sentir la douleur, et qui sont déclenchées par l’exaltation de la cause défendue ou la foi en Dieu. Mais il y a aussi la vigilance de Dieu envers les humains, son amour qui sait ne pas les laisser les éprouver au-delà de leurs propres capacités.
Un missionnaire racontait qu’ayant reçu 40 coups sur la plante des pieds, il n’avait senti, mais atrocement senti, que les premiers coups.
Un vidéo récente met en scène le récit de Chantal Quacchia qui a eu un accident de moto il y a pas mal d’années maintenant. Impossible à raconter à l’époque tant que les récits de NDE n’étaient pas crédibles. Ce qu’ils sont devenus avec leur multiplication. (www.youtube.com)
Elle circulait en moto sur une route, un camion est rentré dans sa moto. Si sa cosmose était toujours sur sa moto au moment du choc, elle, elle était au dessus, regardant son accident et tout ce qui a suivi. Elle n’a donc rien senti jusqu’au moment où il lui a bien fallu rentrer dans sa cosmose et faire réparer l’ensemble à l’hôpital. Sa NDE est très classique : rencontre avec la lumière/chaleur/amour, à part ce « détail » de sa désincorporation avant le choc de l’accident.
Dieu n’a-t-Il pas désincorporé des martyrs avant leur mort dans les supplices qu’ils ont ainsi pu voir d’en haut ? Les soustrayant à des souffrances inimaginables ?
Et le Christ pourra-t-on objecter, a-t-Il vraiment souffert jusqu’au bout ce supplice de la croix ? Oui, parce qu’IL a poussé un grand cri au moment de mourir, et une cosmose, sans la personne qui est sa partenaire habituelle, ne peut faire aucune action d’elle-même.
La « cosmose » est ce qu’on peut matériellement toucher d’un être humain. Je l’ai définie le 23/09/09 sur le site
http://www.nde-au-dela.fr où est écrite la révélation privée que Dieu m’a donnée sur notre passage de notre mort au Monde de la Résurrection
Cette définition a été déposée à l’Académie Française
La cosmose est l’expression extérieure de l’être humain et chaque cosmose est l’expression d’un être humain particulier. Dans le Monde de la Résurrection chacun disposera de sa cosmose renouvelée par l’Esprit Saint qui fait toutes choses nouvelles.
Il y a, et des victimes ont pu en rendre témoignage de nos jours, des substances qui endorment la partie du cerveau qui permet de sentir la douleur, et qui sont déclenchées par l’exaltation de la cause défendue ou la foi en Dieu. Mais il y a aussi la vigilance de Dieu envers les humains, son amour qui sait ne pas les laisser les éprouver au-delà de leurs propres capacités.
Un missionnaire racontait qu’ayant reçu 40 coups sur la plante des pieds, il n’avait senti, mais atrocement senti, que les premiers coups.
Un vidéo récente met en scène le récit de Chantal Quacchia qui a eu un accident de moto il y a pas mal d’années maintenant. Impossible à raconter à l’époque tant que les récits de NDE n’étaient pas crédibles. Ce qu’ils sont devenus avec leur multiplication. (www.youtube.com)
Elle circulait en moto sur une route, un camion est rentré dans sa moto. Si sa cosmose était toujours sur sa moto au moment du choc, elle, elle était au dessus, regardant son accident et tout ce qui a suivi. Elle n’a donc rien senti jusqu’au moment où il lui a bien fallu rentrer dans sa cosmose et faire réparer l’ensemble à l’hôpital. Sa NDE est très classique : rencontre avec la lumière/chaleur/amour, à part ce « détail » de sa désincorporation avant le choc de l’accident.
Dieu n’a-t-Il pas désincorporé des martyrs avant leur mort dans les supplices qu’ils ont ainsi pu voir d’en haut ? Les soustrayant à des souffrances inimaginables ?
Et le Christ pourra-t-on objecter, a-t-Il vraiment souffert jusqu’au bout ce supplice de la croix ? Oui, parce qu’IL a poussé un grand cri au moment de mourir, et une cosmose, sans la personne qui est sa partenaire habituelle, ne peut faire aucune action d’elle-même.
La « cosmose » est ce qu’on peut matériellement toucher d’un être humain. Je l’ai définie le 23/09/09 sur le site
http://www.nde-au-dela.fr où est écrite la révélation privée que Dieu m’a donnée sur notre passage de notre mort au Monde de la Résurrection
Cette définition a été déposée à l’Académie Française
La cosmose est l’expression extérieure de l’être humain et chaque cosmose est l’expression d’un être humain particulier. Dans le Monde de la Résurrection chacun disposera de sa cosmose renouvelée par l’Esprit Saint qui fait toutes choses nouvelles.
jeudi 3 mars 2011
L'arbre de vie vu par saint Irénée de lyon
J’avais acheté en 2007 un très gros livre, pour un prix qui défiait toute concurrence, 26.30 Euros, 735 pages, collection « Sagesses chrétiennes » d’un auteur qui ne demandait pas de droits mais qui est et reste une référence : Saint Irénée de Lyon « Contre les hérésies ». J’avoue que le prix m’avait attiré et aussi l’idée que celui qui parlait « des deux mains de Dieu » devait être un auteur plein de bonne imagination spirituelle. Car j’avais lu quelques livres de cette collection, pris au hasard puisque je n’avais aucun conseil, et si certains auteurs témoignaient d’une imagination débridée, d’autres au contraire m’avaient donné une excellente formation.
J’avais alors un Père spirituel, le seul disponible dans ma région, qui se contentait de m’écouter sans réagir, sauf une insistance à me persuader que chercher à comprendre était de l’orgueil. Comme je n’ai pas eu de formation spirituelle ou religieuse avant d’arriver dans l’Eglise en 2001, je l’ai cru et j’ai fermé mon 2° cerveau, appelé subconscient ! Je l’ai quitté en 2007, quand mon livre est sorti, et il a fallu un an pour que mon subconscient se remette à fonctionner.
Je n’ai jamais eu d’autre mémoire que visuelle, les maths n’en demandent pas et je n’avais jamais fait d’autres études. Incapable de répéter une phrase, même pas longue, juste après l’avoir lue.
Ce qui m’a amusé quand j’ai commencé à lire ce livre, c’est la capacité des intellectuels à échafauder une telle cosmogonie divine ! J’en ai lu presque la moitié ! Puis j’ai laissé tomber ! Qu’y ai-je appris ? Je ne sais pas. Et qu’ai-je appris des autres livres lus ? Cela faisait bien 50 ans que lire ne m’était guère arrivé et un ermite lit beaucoup ! Je m’étais plainte au Seigneur : Pourquoi lire autant alors que le livre refermé, je ne rappelle pas du tout de quoi il peut bien parler ! J’étais profondément découragée et prête à lâcher. Mais le Seigneur m’a répondu, le 23/02/07
« Fais ce que je te dis tranquillement, accepte de ne pas comprendre, de ne rien retenir. C’est moi qui te mets dans la tête ce que je veux, alors que tu ne t’en rends pas compte »
Cette phrase était formulée et d’une longueur exceptionnelle.
Pourquoi raconter cet épisode ? Parce que je viens de reprendre ce livre et en feuilletant la partie déjà lue, je trouve… III, 23,6 « C’est aussi pour ce motif qu’Il le chassa du paradis et qu’Il le transféra loin de l’arbre de vie : non qu’Il lui refusât par jalousie cet arbre de vie, comme d’aucuns ont l’audace de le dire, mais Il le fit par pitié, pour que l’homme ne demeurât pas à jamais transgresseur, que le péché qui était en lui ne fût pas immortel et que le mal ne fût pas sans fin ni incurable. Il arrêta ainsi la transgression de l’homme, interposant la mort et faisant cesser le péché, lui assignant un terme par la dissolution de la chair qui se ferait dans la terre, afin que l’homme, cessant enfin de vivre au péché et mourant à ce péché, commençât à vivre pour Dieu »
Le Seigneur m’a fait ressortir cette idée alors que je pensais en toute bonne foi l’avoir imaginée moi-même (voir le blog précédent) . Deux conclusions s’imposent :
Cette idée est bien celle de Dieu, St Irénée l’avait bien trouvée
Cette longue phrase du Seigneur est bien réalisée
Je continue à lire en ne me rappelant rien de mes lectures, même si je note des réflexions sur un cahier en lisant. Je continue à regarder le carnet où je note les titres lus, pour savoir si j’ai déjà lu tel livre. Et je sais que le Seigneur range dans mon esprit ce qu’Il juge utile !
J’avais alors un Père spirituel, le seul disponible dans ma région, qui se contentait de m’écouter sans réagir, sauf une insistance à me persuader que chercher à comprendre était de l’orgueil. Comme je n’ai pas eu de formation spirituelle ou religieuse avant d’arriver dans l’Eglise en 2001, je l’ai cru et j’ai fermé mon 2° cerveau, appelé subconscient ! Je l’ai quitté en 2007, quand mon livre est sorti, et il a fallu un an pour que mon subconscient se remette à fonctionner.
Je n’ai jamais eu d’autre mémoire que visuelle, les maths n’en demandent pas et je n’avais jamais fait d’autres études. Incapable de répéter une phrase, même pas longue, juste après l’avoir lue.
Ce qui m’a amusé quand j’ai commencé à lire ce livre, c’est la capacité des intellectuels à échafauder une telle cosmogonie divine ! J’en ai lu presque la moitié ! Puis j’ai laissé tomber ! Qu’y ai-je appris ? Je ne sais pas. Et qu’ai-je appris des autres livres lus ? Cela faisait bien 50 ans que lire ne m’était guère arrivé et un ermite lit beaucoup ! Je m’étais plainte au Seigneur : Pourquoi lire autant alors que le livre refermé, je ne rappelle pas du tout de quoi il peut bien parler ! J’étais profondément découragée et prête à lâcher. Mais le Seigneur m’a répondu, le 23/02/07
« Fais ce que je te dis tranquillement, accepte de ne pas comprendre, de ne rien retenir. C’est moi qui te mets dans la tête ce que je veux, alors que tu ne t’en rends pas compte »
Cette phrase était formulée et d’une longueur exceptionnelle.
Pourquoi raconter cet épisode ? Parce que je viens de reprendre ce livre et en feuilletant la partie déjà lue, je trouve… III, 23,6 « C’est aussi pour ce motif qu’Il le chassa du paradis et qu’Il le transféra loin de l’arbre de vie : non qu’Il lui refusât par jalousie cet arbre de vie, comme d’aucuns ont l’audace de le dire, mais Il le fit par pitié, pour que l’homme ne demeurât pas à jamais transgresseur, que le péché qui était en lui ne fût pas immortel et que le mal ne fût pas sans fin ni incurable. Il arrêta ainsi la transgression de l’homme, interposant la mort et faisant cesser le péché, lui assignant un terme par la dissolution de la chair qui se ferait dans la terre, afin que l’homme, cessant enfin de vivre au péché et mourant à ce péché, commençât à vivre pour Dieu »
Le Seigneur m’a fait ressortir cette idée alors que je pensais en toute bonne foi l’avoir imaginée moi-même (voir le blog précédent) . Deux conclusions s’imposent :
Cette idée est bien celle de Dieu, St Irénée l’avait bien trouvée
Cette longue phrase du Seigneur est bien réalisée
Je continue à lire en ne me rappelant rien de mes lectures, même si je note des réflexions sur un cahier en lisant. Je continue à regarder le carnet où je note les titres lus, pour savoir si j’ai déjà lu tel livre. Et je sais que le Seigneur range dans mon esprit ce qu’Il juge utile !
samedi 12 février 2011
Genèse La faute
En mangeant du fruit de l’arbre défendu, le couple a appris qu’il pouvait s’opposer à Dieu comme il avait pu Lui obéir. Il a découvert qu’il était libre vis-à-vis de Dieu ; mais aussi que seul le choix d’obéir à Dieu donnait la paix. Celui qui a lancé ce récit de la Genèse connaissait déjà l’habitude masculine de charger la femme, et Dieu, de tous ses propres péchés. > La femme que (Toi) Tu m’as donnée, c’est elle …< L’homme a ainsi connu la peur et aussi la défiance vis-à-vis de la femme.
Recevoir de Dieu des tuniques de peau sans avoir à tuer un animal aurait du lui montrer qu’il n’avait rien à craindre de Lui puisqu’il prenait soin du couple d’une manière exceptionnelle. Mais cette peur ne pourrait plus sortir de l’esprit des humains : peur de Dieu, peur des autres, peur à l’intérieur même du couple.
Restait le fruit de l’arbre de vie que le couple n’avait pas touché. Si le couple l’avait mangé, il serait resté bloqué dans la désobéissance et le malheur devenus éternels. En l’expulsant, en lui imposant la difficulté, la pénibilité de la vie sur terre, Dieu lui a donné la chance de réfléchir et d’avoir des descendants qui, eux, Lui obéiront : Abram, Sara et > ses enfants aussi nombreux que les étoiles < (cf Gn 15,5)
La chance de retrouver l’amour obéissant pour Dieu, dans une vie d’éternelle liberté et félicité.
Recevoir de Dieu des tuniques de peau sans avoir à tuer un animal aurait du lui montrer qu’il n’avait rien à craindre de Lui puisqu’il prenait soin du couple d’une manière exceptionnelle. Mais cette peur ne pourrait plus sortir de l’esprit des humains : peur de Dieu, peur des autres, peur à l’intérieur même du couple.
Restait le fruit de l’arbre de vie que le couple n’avait pas touché. Si le couple l’avait mangé, il serait resté bloqué dans la désobéissance et le malheur devenus éternels. En l’expulsant, en lui imposant la difficulté, la pénibilité de la vie sur terre, Dieu lui a donné la chance de réfléchir et d’avoir des descendants qui, eux, Lui obéiront : Abram, Sara et > ses enfants aussi nombreux que les étoiles < (cf Gn 15,5)
La chance de retrouver l’amour obéissant pour Dieu, dans une vie d’éternelle liberté et félicité.
vendredi 21 janvier 2011
Création de l'être humain dans la Genèse
Emission juive du dimanche 9/1/11
Etait invitée Liliane Vana érudite en Talmud et en hébreu ancien
Genèse 1 Dieu a créé ADAM
Adam n’est pas l’homme mais l’humain. C’est un humain à sexe non défini, qui a deux faces, deux composantes. Cet humain est à la fois masculin et féminin. Le Talmud dit que ses deux composantes sont dos à dos. La Kabale dit que Dieu a scié Adam, l’humain, et les deux composantes se sont retournées pour se retrouver face à face.
Genèse 2 Dieu a façonné ADAM l’être humain.
Il y avait donc déjà une matière existante. Dieu lui insuffla un souffle de vie, son souffle, de son intériorité.
Le Rabbin : c’est ce qui fait la spécificité de l’être humain.
Liliane Vana : Dieu donne aussi le souffle de vie aux animaux, soyons modestes !
Dieu a pris un « céla » (mot hébreu) et alors apparaissent « ich » et icha » (homme et femme en hébreu) « Céla » a été traduit à tort par « côte » et doit être traduit par « coté » . Par exemple le « céla » du Tabernacle, le « coté » du Tabernacle. (La TOB note au verset Gn 2,1 que c’est l’unique endroit où « céla » est traduit par « côte » !)
La langue hébraïque est la seule langue où « homme » et « femme » se disent par des mots de même racine, semblables, « ich » et icha ».
Qui dirige ? Si l’homme va devant et la femme derrière, ce n’est pas une question de supériorité, mais de pudeur : l’homme ne doit pas regarder le dos de la femme.
Etait invitée Liliane Vana érudite en Talmud et en hébreu ancien
Genèse 1 Dieu a créé ADAM
Adam n’est pas l’homme mais l’humain. C’est un humain à sexe non défini, qui a deux faces, deux composantes. Cet humain est à la fois masculin et féminin. Le Talmud dit que ses deux composantes sont dos à dos. La Kabale dit que Dieu a scié Adam, l’humain, et les deux composantes se sont retournées pour se retrouver face à face.
Genèse 2 Dieu a façonné ADAM l’être humain.
Il y avait donc déjà une matière existante. Dieu lui insuffla un souffle de vie, son souffle, de son intériorité.
Le Rabbin : c’est ce qui fait la spécificité de l’être humain.
Liliane Vana : Dieu donne aussi le souffle de vie aux animaux, soyons modestes !
Dieu a pris un « céla » (mot hébreu) et alors apparaissent « ich » et icha » (homme et femme en hébreu) « Céla » a été traduit à tort par « côte » et doit être traduit par « coté » . Par exemple le « céla » du Tabernacle, le « coté » du Tabernacle. (La TOB note au verset Gn 2,1 que c’est l’unique endroit où « céla » est traduit par « côte » !)
La langue hébraïque est la seule langue où « homme » et « femme » se disent par des mots de même racine, semblables, « ich » et icha ».
Qui dirige ? Si l’homme va devant et la femme derrière, ce n’est pas une question de supériorité, mais de pudeur : l’homme ne doit pas regarder le dos de la femme.
mercredi 12 janvier 2011
Benoit XVI
« Je ne suis pas un mystique. Mais il est exact qu’en tant que pape, on a encore beaucoup plus d’occasions de prier et de s’en remettre entièrement à Dieu. La prière et le contact avec Dieu sont encore plus nécessaires maintenant, et aussi plus naturels, et vont de soi bien plus qu’auparavant. Oui quelque chose se fait qui ne vient pas de moi-même » (2 p. 34-35)
En Avril 2005, Benoit XVI a du faire une mutation comme toute personne que Dieu appelle à une nouvelle tâche dans son Royaume. A 78 ans ; un pape de transition en somme, comme avait été prévu Jean XXIII, pape à 77 ans !
Mais l’avantage des personnes âgées, c’est qu’elles ont fait leur carrière et ne soucient plus que du travail à réaliser. Jean XXIII a lancé un Concile. « Sans y avoir pensé auparavant, il a prononcé dans une première conversation avec son secrétaire d’Etat, les mots de Concile Œcuménique (1 p. 106) , trois mois après son élection. Quelque chose qu’il a fait qui ne venait pas de lui-même, lui non plus !
Sans être mystiques comme Jean-Paul II, ces « papes de transition » modifient profondément l’Eglise.
Benoit XVI s’est attaqué avec virulence au problème de la pédophilie et de l’homosexualité parmi les clercs, tout en tendant la main du pardon aux personnes concernées.
Il réaffirme l’importance de la Liturgie, signe concret de la transcendance de Dieu et invitation à Lui rendre l’adoration qu’Il est en droit d’attendre.
Il reçoit familièrement « avec Benoit XVI personne ne tremble » (Peter Seewald 2 p. 15) des jeunes, des diacres, des séminaristes, des prêtres, répondant à leurs questions dans un dialogue familier (3)
Il ouvre les portes de l’Eglise aux révélations privées qu’il est permis de rendre publique, laissant la liberté à l’Esprit Saint de s’exprimer ailleurs que dans la hiérarchie. (4 n° 14)
Il enseigne avec « son charisme de professeur de théologie » (2 p. 22) et n’hésite pas à expliquer les mots qui, pour le » croyant de base » sont inconnus. Si bien qu’on peut, avec ses écrits, garnir son lexique afin d’aborder d’autres auteurs. Qui a expliqué auparavant, clairement, la signification complexe de l’expression « Parole de Dieu » ? (4 n° 7)
Benoit XVI est un pape de la joie « Je parle avec le Bon Dieu, en mendiant d’abord mais aussi en remerciant ou tout simplement rempli de joie ». (2 p. 36) La joie d’annoncer au monde cette joie « profonde qui jaillit du cœur même de la vie trinitaire et qui se communique à nous dans le Fils. Celle qui jaillit de la conscience que seul Jésus a les paroles de la vie éternelle (cf Jn 6,68 4 p. 205)
1 « Attentifs à Dieu » Editions du Cerf
2 « Lumière du monde » Bayard
3 « Conversations avec Benoit XVI » Tempora
4 « Verbum Domini » Editions Lethielleux
En Avril 2005, Benoit XVI a du faire une mutation comme toute personne que Dieu appelle à une nouvelle tâche dans son Royaume. A 78 ans ; un pape de transition en somme, comme avait été prévu Jean XXIII, pape à 77 ans !
Mais l’avantage des personnes âgées, c’est qu’elles ont fait leur carrière et ne soucient plus que du travail à réaliser. Jean XXIII a lancé un Concile. « Sans y avoir pensé auparavant, il a prononcé dans une première conversation avec son secrétaire d’Etat, les mots de Concile Œcuménique (1 p. 106) , trois mois après son élection. Quelque chose qu’il a fait qui ne venait pas de lui-même, lui non plus !
Sans être mystiques comme Jean-Paul II, ces « papes de transition » modifient profondément l’Eglise.
Benoit XVI s’est attaqué avec virulence au problème de la pédophilie et de l’homosexualité parmi les clercs, tout en tendant la main du pardon aux personnes concernées.
Il réaffirme l’importance de la Liturgie, signe concret de la transcendance de Dieu et invitation à Lui rendre l’adoration qu’Il est en droit d’attendre.
Il reçoit familièrement « avec Benoit XVI personne ne tremble » (Peter Seewald 2 p. 15) des jeunes, des diacres, des séminaristes, des prêtres, répondant à leurs questions dans un dialogue familier (3)
Il ouvre les portes de l’Eglise aux révélations privées qu’il est permis de rendre publique, laissant la liberté à l’Esprit Saint de s’exprimer ailleurs que dans la hiérarchie. (4 n° 14)
Il enseigne avec « son charisme de professeur de théologie » (2 p. 22) et n’hésite pas à expliquer les mots qui, pour le » croyant de base » sont inconnus. Si bien qu’on peut, avec ses écrits, garnir son lexique afin d’aborder d’autres auteurs. Qui a expliqué auparavant, clairement, la signification complexe de l’expression « Parole de Dieu » ? (4 n° 7)
Benoit XVI est un pape de la joie « Je parle avec le Bon Dieu, en mendiant d’abord mais aussi en remerciant ou tout simplement rempli de joie ». (2 p. 36) La joie d’annoncer au monde cette joie « profonde qui jaillit du cœur même de la vie trinitaire et qui se communique à nous dans le Fils. Celle qui jaillit de la conscience que seul Jésus a les paroles de la vie éternelle (cf Jn 6,68 4 p. 205)
1 « Attentifs à Dieu » Editions du Cerf
2 « Lumière du monde » Bayard
3 « Conversations avec Benoit XVI » Tempora
4 « Verbum Domini » Editions Lethielleux
jeudi 2 décembre 2010
FEMMES dans SAINT PAUL
Attentive à étudier, en Eglise, mais seule bien sûr, les textes que propose pour notre méditation notre Evêque, je me suis penchée sur la première lettre aux Corinthiens. La première fois que je l’avais étudiée, en 08, j’avais sauté tout ce que St Paul disait des femmes. Mon réflexe était normal. Mais je suis tenue cette fois-ci d’étudier tout l’ensemble, que cela me plaise ou non, comme tous, en Eglise.
Et je lis les notes de la TOB sur les versets 14,34 14,35
14,34-35 > que les femmes se taisent dans les assemblées : elles n’ont pas la permission de parler ; elles doivent rester soumises comme dit aussi la loi. Si elles désirent s’instruire sur quelque détail, qu’elles interrogent leur mari à la maison <
« Certains cherchent la référence à la loi en Gn 3,16 … Ces versets contredisent 11,5 »
11,5 > Toute femme qui prie et prophétise tête nue fait affront à son chef (sa tête) <
Aucune contradiction ne peut apparaître dans un texte inspiré, les « contradictions » ne peuvent provenir que de notre mauvaise interprétation ! Voir une contradiction dans le même texte de St Paul serait imaginer qu’il est moins intelligent que ceux qui lisent les lettres !
Paul a une formation rabbinique, certes, mais il a voyagé, et il peut faire référence à d’autres connaissances que celle qui est dans la Bible ! Il parle ici de la loi civile qui régit les habitants de Corinthe. Les femmes mariées ne devaient pas parler en leur nom propre mais s’en remettre à celui dont elles étaient sujettes : leur mari.
Il y avait dans les assemblées de cette eglise, deux catégories de femmes avec des statuts différents
1) les avec-maris 2) les sans-maris
Les sans-maris (vierges et veuves) pouvaient mener la prière et prophétiser dans les assemblées sous réserve qu’elles aient la tête couverte. 11,5
Les avec-maris devaient se taire d’après la loi civile de Corinthe. 14,34-35
Les historiens pourraient peut-être dire si les femmes avec-maris étaient autorisées à rester tête nue avec des bijoux ornementaux afin de rehausser l’orgueil de leur mari.
Ceci n’est pas une révélation. Le Saint Esprit m’a donné un esprit logique et concret qui me faisait résoudre les problèmes de maths, en fac, d’un tour de main !
Par contre, là où il y a révélation, c’est dans la parole intérieure de Jésus qui m’a dit que cette interprétation était la bonne. Je Lui ai demandé ce matin de m’aider à me sortir de la rumination de la décision du tribunal qui a déclaré ma voisine d’immeuble, au comportement asocial, et mon harceleuse depuis 4 ans, coupable, mais l’a exonérée de toute amende, car elle a déménagé ! (juste avant le passage au tribunal) .Tous ceux à qui j’en parle sont sans voix ! Jésus m’a envoyé le St Esprit pour que je comprenne ces textes, là où les hommes (masculins) n’ont rien su (ou voulu) voir afin de me libérer et m’éviter de transformer cette rumination en obsession ! Car Jésus est un Compagnon attentif et combien surprenant ! Il a réussi !
Et je lis les notes de la TOB sur les versets 14,34 14,35
14,34-35 > que les femmes se taisent dans les assemblées : elles n’ont pas la permission de parler ; elles doivent rester soumises comme dit aussi la loi. Si elles désirent s’instruire sur quelque détail, qu’elles interrogent leur mari à la maison <
« Certains cherchent la référence à la loi en Gn 3,16 … Ces versets contredisent 11,5 »
11,5 > Toute femme qui prie et prophétise tête nue fait affront à son chef (sa tête) <
Aucune contradiction ne peut apparaître dans un texte inspiré, les « contradictions » ne peuvent provenir que de notre mauvaise interprétation ! Voir une contradiction dans le même texte de St Paul serait imaginer qu’il est moins intelligent que ceux qui lisent les lettres !
Paul a une formation rabbinique, certes, mais il a voyagé, et il peut faire référence à d’autres connaissances que celle qui est dans la Bible ! Il parle ici de la loi civile qui régit les habitants de Corinthe. Les femmes mariées ne devaient pas parler en leur nom propre mais s’en remettre à celui dont elles étaient sujettes : leur mari.
Il y avait dans les assemblées de cette eglise, deux catégories de femmes avec des statuts différents
1) les avec-maris 2) les sans-maris
Les sans-maris (vierges et veuves) pouvaient mener la prière et prophétiser dans les assemblées sous réserve qu’elles aient la tête couverte. 11,5
Les avec-maris devaient se taire d’après la loi civile de Corinthe. 14,34-35
Les historiens pourraient peut-être dire si les femmes avec-maris étaient autorisées à rester tête nue avec des bijoux ornementaux afin de rehausser l’orgueil de leur mari.
Ceci n’est pas une révélation. Le Saint Esprit m’a donné un esprit logique et concret qui me faisait résoudre les problèmes de maths, en fac, d’un tour de main !
Par contre, là où il y a révélation, c’est dans la parole intérieure de Jésus qui m’a dit que cette interprétation était la bonne. Je Lui ai demandé ce matin de m’aider à me sortir de la rumination de la décision du tribunal qui a déclaré ma voisine d’immeuble, au comportement asocial, et mon harceleuse depuis 4 ans, coupable, mais l’a exonérée de toute amende, car elle a déménagé ! (juste avant le passage au tribunal) .Tous ceux à qui j’en parle sont sans voix ! Jésus m’a envoyé le St Esprit pour que je comprenne ces textes, là où les hommes (masculins) n’ont rien su (ou voulu) voir afin de me libérer et m’éviter de transformer cette rumination en obsession ! Car Jésus est un Compagnon attentif et combien surprenant ! Il a réussi !
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