Quand j'étais jeune, les personnes qui portaient le même nom et habitaient le même appartement n'avaient pour lien que la même porte d'entrée et le même repas du soir où elles arrivaient en ordre dispersé. Seule ma mère parlait, beaucoup, personne n'écoutait et chacun repartait de son coté. Mes seuls échanges de paroles? En classe et, seules sorties autorisées, le scoutisme à partir de 15 ans où je ne parlais guère. Très douée en maths, je me suis fait expulser des cours de français qui ne m'intéressaient pas et si j'ai lu beaucoup petite, j'ai stoppé à 13 ans. Ma «formation littéraire« s'est arrêtée aux dictées-questions. La philo, pas au programme!
Lire la Bible en continu, oui. Mais apprendre à sortir les idées d'un texte, à faire des rapprochements entre deux textes, à se pencher sur les mots, à émettre des réflexions «profondes«, passé 70 ans c'est trop tard. Aussi ce que j'écris ne vient pas de moi. Cela jaillit en moi comme autrefois la solution d'un problème dont je venais de lire l'énoncé.
L'Esprit Saint est ma source. Mais c'est moi qui suis le goulet d'étranglement. D'où les lacunes dans mes articles.
Quand j'ai écrit le 2/12/10 l'article sur les femmes dans 1 Cor, il ne m'est pas venu à l'idée de chercher si, dans St Paul, il y avait une mention explicite d'un femme «diakonos« comme étaient dits Paul, Apollos, Tychique ou Epaphras (note de la TOB de Rm 16,1). Mais l'Esprit Saint, toujours fidèle à sa mission, me l'a mise sous les yeux. Samedi 5/11, le premier texte de la messe était Rm 16,3-9… '3'
Rm 16,1-2 n'a pas échappé à mon regard! > Phoebé, notre sœur, diakonos de l'Eglise de Cenchrées …< Evidemment l'Eglise qui aligne plusieurs noms de collaborateurs animant l'Eglise de Rome, saute par-dessus le nom de Phoebé, diakonos: une femme! Pour écarter les femmes de la charge diaconale, elle supprime volontairement ces deux versets de son texte liturgique et fait une lecture erronée de 1 Cor comme l'Esprit Saint me l'a montré (volontairement ? ou non?).
De même dans l'article du 25/04/11 où j'ai montré que Jésus avait nommément désigné un humain masculin pour Le représenter dans les sacrements, j'aurais du parler du sacrement de réconciliation, institué au lavement des pieds.
Si Dieu m'a choisie comme secrétaire, ce n'est pas parce que je suis particulièrement douée pour ce travail (cf Dt 7,7) mais parce qu'Il a la liberté de choisir une de ses créatures. Il m'a voulu théodidacte pour m'enseigner à sa façon, sûr ainsi que du savoir intellectuel ne pourrait interférer avec ses messages, toujours inopinés!
mercredi 9 novembre 2011
jeudi 27 octobre 2011
Dialogue interreligieux ou dialogue avec les religions?
Le Frère dominicain Thierry-Marie Courau, nouveau doyen de la faculté de théologie de l'Institut catholique de Paris, était l'invité du Frère Philippe Jeannin au Jour du Seigneur du dimanche 23/10/11. Le Frère a beaucoup insisté sur la formulation «dialogue avec les religions« incluant le bouddhisme dans les religions, lui qui a beaucoup étudié la littérature bouddhiste et dialogué avec eux. La définition du Robert, «religion: reconnaissance par l'être humain d'un principe supérieur de qui dépend sa destinée« est obsolète. Les bouddhistes insistent sur l'absence de ce principe dans leurs rites et pratiques. Croire en un dieu ou des divinités n'est que pour des personnes de spiritualité inférieure.
Le journaliste de l'émission Etienne Jacquemart, pose la question: «Que risque-t-on dans ce dialogue?« La réponse est claire, «l'amour«. Le Frère Thierry-Marie a beaucoup parlé de l'amour, mais c'est un amour humain pour tous, comme le pratiquent des bouddhistes en Occident. J'ajoute que les bouddhistes cherchent par des gestes d'amour et de paix, à augmenter leur karma, càd à accumuler des mérites afin de ne pas connaître l'atroce réincarnation. (cela fait penser à ce qu'on disait aux enfants au 19° siècle) Le Frère n'a pas une seule fois invoqué Dieu ou le Saint Esprit en parlant autant de l'amour. L'amour dont il a parlé n'a-t-il donc pas besoin de Dieu pour être?
Que risque-t-on? Des exemples: Un Frère cistercien: «la méditation chrétienne, c'est comme la méditation bouddhiste avec Dieu en plus«. Je dirai, on regarde Dieu en soi mais on regarde surtout soi en soi, puis Soi en soi!
Frédérico Procopion, bénédictin, s'est converti au bouddhisme en assistant à la première réunion d'Assise. Il a entendu un sutra qui parle de l'amour universel: «Un sage chérit tout chose vivante« Il est 'abbé' du temple bouddhiste à Paris.
Eric Vinson, directeur de la rédaction de la revue «Prier«, partagé entre la culture catholique de sa mère et bouddhiste de son père, compare la déesse Tara à la Vierge Marie. Car Tara était une personne qui est devenue divinité et elle peut être proposée comme appui pour la méditation des peu avancés. A la suite de cette émission bouddhiste, il a été remercié par la revue.
Le Frère Pierre François de Béthune, moine bénédictin, déclare avoir profondément renouvelé sa pratique spirituelle chrétienne. En effet, il a appris la cérémonie du thé pour qu'elle le transforme, car on y est dépouillé de tout retour sur soi pour aller vers l'éveil.
Le Frère bénédictin Benoit Billot dans son livre «Comment peut-on être chrétien?" quand on suit la voie bouddhiste? Simple, il reste catholique car c'est sa culture d'origine…la foi?
Je n'ai pu relever que ceux que l'émission bouddhiste de France2 de ces dernières années ont mis en avant. Il s'agit toujours d'intellectuels dont la foi est, était, basée sur l'étude intellectuelle. «Ils pensent, ils réfléchissent Dieu, mais ils ne Le vivent pas!" (mon journal du 25/10/11)
Frère Aloïs de Taizé dans La Croix du 30/5/09 , à propos des moines bouddhistes:
«Mais comment tiennent-ils sans croire en un Dieu personnel? Leur engagement implique une solitude extrême. Nous, nous nous adressons à Dieu en Lui disant «TU«. Empli d'un nouvel émerveillement pour la Révélation apportée par le Christ, je me suis dit: n'est-il pas urgent, pour nous les chrétiens, de montrer par notre vie que l'Esprit Saint est agissant?"
Le journaliste de l'émission Etienne Jacquemart, pose la question: «Que risque-t-on dans ce dialogue?« La réponse est claire, «l'amour«. Le Frère Thierry-Marie a beaucoup parlé de l'amour, mais c'est un amour humain pour tous, comme le pratiquent des bouddhistes en Occident. J'ajoute que les bouddhistes cherchent par des gestes d'amour et de paix, à augmenter leur karma, càd à accumuler des mérites afin de ne pas connaître l'atroce réincarnation. (cela fait penser à ce qu'on disait aux enfants au 19° siècle) Le Frère n'a pas une seule fois invoqué Dieu ou le Saint Esprit en parlant autant de l'amour. L'amour dont il a parlé n'a-t-il donc pas besoin de Dieu pour être?
Que risque-t-on? Des exemples: Un Frère cistercien: «la méditation chrétienne, c'est comme la méditation bouddhiste avec Dieu en plus«. Je dirai, on regarde Dieu en soi mais on regarde surtout soi en soi, puis Soi en soi!
Frédérico Procopion, bénédictin, s'est converti au bouddhisme en assistant à la première réunion d'Assise. Il a entendu un sutra qui parle de l'amour universel: «Un sage chérit tout chose vivante« Il est 'abbé' du temple bouddhiste à Paris.
Eric Vinson, directeur de la rédaction de la revue «Prier«, partagé entre la culture catholique de sa mère et bouddhiste de son père, compare la déesse Tara à la Vierge Marie. Car Tara était une personne qui est devenue divinité et elle peut être proposée comme appui pour la méditation des peu avancés. A la suite de cette émission bouddhiste, il a été remercié par la revue.
Le Frère Pierre François de Béthune, moine bénédictin, déclare avoir profondément renouvelé sa pratique spirituelle chrétienne. En effet, il a appris la cérémonie du thé pour qu'elle le transforme, car on y est dépouillé de tout retour sur soi pour aller vers l'éveil.
Le Frère bénédictin Benoit Billot dans son livre «Comment peut-on être chrétien?" quand on suit la voie bouddhiste? Simple, il reste catholique car c'est sa culture d'origine…la foi?
Je n'ai pu relever que ceux que l'émission bouddhiste de France2 de ces dernières années ont mis en avant. Il s'agit toujours d'intellectuels dont la foi est, était, basée sur l'étude intellectuelle. «Ils pensent, ils réfléchissent Dieu, mais ils ne Le vivent pas!" (mon journal du 25/10/11)
Frère Aloïs de Taizé dans La Croix du 30/5/09 , à propos des moines bouddhistes:
«Mais comment tiennent-ils sans croire en un Dieu personnel? Leur engagement implique une solitude extrême. Nous, nous nous adressons à Dieu en Lui disant «TU«. Empli d'un nouvel émerveillement pour la Révélation apportée par le Christ, je me suis dit: n'est-il pas urgent, pour nous les chrétiens, de montrer par notre vie que l'Esprit Saint est agissant?"
jeudi 13 octobre 2011
Révélation et révélations
Jésus est révélation de Dieu faite homme, et ainsi, elle nous est accessible. On est passé des explications sur Dieu dans le Premier Testament à la Révélation totale. Mais cette Révélation nous a été transmise par des témoins, comme pour le Premier Testament: elle est passée par un goulet d'étranglement. Aussi Jésus nous a promis que ce qui leur aurait échappé, ce qu'ils n'ont pas vu comme important, nous serait transmis par le Saint Esprit, en passant par-dessus la littéralité des textes. Le Saint Esprit fait donc, en corrélation avec Jésus, des petites «révélations« (dites privées) qui appuient sur un point encore peu ou pas compris, sans jamais modifier les textes bibliques eux-mêmes. L'Evangile de Jean, les lettres de Saint Paul relèvent de ce type de révélation et leur importance est telle qu'ils ont été joints aux trois premiers Evangiles; ainsi aussi, les Actes des Apôtres qui sont un récit des premières chrétientés et les diverses lettres de Pierre, Jude, Jean l'Apôtre et l'Apocalypse. Les écrits de la Révélation sont clos pour l'Eglise catholique, choisis par leur reconnaissance par l'ensemble des chrétientés, mais il ne faut pas négliger les révélations privées et le travail de réflexion des théologiens, à partir du moment où ils sont validés par l'ensemble de l'Eglise. Même venant de femmes!
vendredi 30 septembre 2011
Evolution: hasardeuse ou dirigée?
Le hasard a bon dos! Pour tout évènement que nous n'avons pas prévu et que nous n'aurions même pas pu prévoir si nous l'avions voulu, nous le lui attribuons. Si cet évènement est particulièrement heureux, bien venu, nous l'attribuons à la Providence ou à YHWH . Et s'il est catastrophique, nous avons aussi tendance à l'attribuer à Dieu. A moins que nous n'attribuions à Dieu que les heureux et les autres… au hasard!
Le hasard dans ce sens-là n'existe pas! Enfin, pas comme cela. Il est la résultante d'une infinité d'actions dans le temps et dans l'espace que nous ne pouvons pas calculer. Prévoir le temps à quelques jours, sur une contrée, demande une énorme puissance de calcul à partir d'un réseau dense d'informations. Alors, savoir pourquoi telle maladie tombe sur telle personne! Seule, la puissance de Dieu le sait car elle englobe tous les évènements dans le temps et dans l'espace.
Quand la création est sortie de Dieu, elle était munie de lois primordiales, immuables, pour lui permettre d'évoluer. Cette évolution était donc, à la fois dirigée par son Créateur, et par ce « hasard «. La sélection naturelle a joué pour ne garder que ce qui était le plus adapté aux lois secondes issues des lois primordiales. Nous arrivons à découvrir ces lois secondes de plus en plus complexes en nous rapprochant des lois primordiales, mais sans jamais atteindre celles-ci.
Quand l'évolution de la création a fait émerger les primates supérieurs, un groupe s'est révélé plus industrieux que les autres, plus adaptés, donc dominants. Dieu l'a choisi pour le prédestiner à devenir des humains. Il leur a fait effectuer un saut qualitatif en leur donnant de son Être, ce qui en ferait son image: la liberté. Et, pour lui donner la possibilité de l'exercer, Il y a joint la capacité de se regarder, de se réfléchir, d'aimer un autre en tant qu'autre.
> Ceux que d'avance Il a connus, Il les a aussi prédestinés à être conformes à l'image de son Fils, afin que Celui-ci soit l'ainé d'une multitude de frères; ceux qu'Il a prédestinés, Il les a aussi appelés; ceux qu'Il a appelés, Il les a aussi justifiés; et ceux qu'Il a justifiés, Il les a aussi glorifiés < (Rm 8,29-30)
Dieu veut se faire connaître, aimer par des humains libres de leur choix de L'aimer ou de se > détourner de Lui < C'est pourquoi aucun être humain n'est privé de l'usage de cette liberté; ce peut être dans la vie terrestre ou après que nous l'ayons quittée.
C'est une partie du message que Dieu m'a donné et que vous trouverez sur le site
http://www.nde-au-dela.fr
Le hasard dans ce sens-là n'existe pas! Enfin, pas comme cela. Il est la résultante d'une infinité d'actions dans le temps et dans l'espace que nous ne pouvons pas calculer. Prévoir le temps à quelques jours, sur une contrée, demande une énorme puissance de calcul à partir d'un réseau dense d'informations. Alors, savoir pourquoi telle maladie tombe sur telle personne! Seule, la puissance de Dieu le sait car elle englobe tous les évènements dans le temps et dans l'espace.
Quand la création est sortie de Dieu, elle était munie de lois primordiales, immuables, pour lui permettre d'évoluer. Cette évolution était donc, à la fois dirigée par son Créateur, et par ce « hasard «. La sélection naturelle a joué pour ne garder que ce qui était le plus adapté aux lois secondes issues des lois primordiales. Nous arrivons à découvrir ces lois secondes de plus en plus complexes en nous rapprochant des lois primordiales, mais sans jamais atteindre celles-ci.
Quand l'évolution de la création a fait émerger les primates supérieurs, un groupe s'est révélé plus industrieux que les autres, plus adaptés, donc dominants. Dieu l'a choisi pour le prédestiner à devenir des humains. Il leur a fait effectuer un saut qualitatif en leur donnant de son Être, ce qui en ferait son image: la liberté. Et, pour lui donner la possibilité de l'exercer, Il y a joint la capacité de se regarder, de se réfléchir, d'aimer un autre en tant qu'autre.
> Ceux que d'avance Il a connus, Il les a aussi prédestinés à être conformes à l'image de son Fils, afin que Celui-ci soit l'ainé d'une multitude de frères; ceux qu'Il a prédestinés, Il les a aussi appelés; ceux qu'Il a appelés, Il les a aussi justifiés; et ceux qu'Il a justifiés, Il les a aussi glorifiés < (Rm 8,29-30)
Dieu veut se faire connaître, aimer par des humains libres de leur choix de L'aimer ou de se > détourner de Lui < C'est pourquoi aucun être humain n'est privé de l'usage de cette liberté; ce peut être dans la vie terrestre ou après que nous l'ayons quittée.
C'est une partie du message que Dieu m'a donné et que vous trouverez sur le site
http://www.nde-au-dela.fr
mardi 6 septembre 2011
Mais vous jugez !!!!!!!!
Il est impossible de fermer les yeux sur le comportement de quelqu'un. Car alors c'est se forger une idée de la personne et mettre ses relations avec elle dans l'imaginaire. Ce qui ne peut qu'amener des problèmes. Il ne faut pas non plus classer en bien et en mal la façon habituelle d'être de quelqu'un ou son métier.
Le métier par exemple. Celle qui a été quelques années ma voisine vivait de prostitution, de façon légale. Il n'y a pas plus de mal à dire "elle est prostituée" que d'une autre, "elle est comptable". Combien estime indigne d'un chrétien de dire: il est autoritaire ou il est bavard, ou elle est violente! Mais l'autoritaire peut se révéler excellent meneur d'hommes, alors que le bavard noue des relations très facilement avec des inconnus et la violente est à même de prendre à bras le corps les problèmes pour les résoudre.
Nous recevons chacun notre tempérament et nous avons à en tirer notre sainteté, la nôtre, pas celle du voisin. Si nous n'acceptons pas le tempérament du voisin, celui des personnes que nous sommes amenés à côtoyer, il n'y a aucune chance qu'elles acceptent le nôtre. L'important c'est de "faire avec". Et de ne pas prendre pour des "blessures", les frottements qui ne peuvent manquer d'arriver.
Quand l'une d'entre elles nous heurte volontairement souvent, se montre agressive envers nous dans le travail que nous avons en commun, combien partent ou cherchent à partir! "On ne peut rien en faire"! Mais c'est admettre qu'elle ne peut changer d'attitude. Voilà ce que, dans l'Evangile, Jésus appelle "juger".
Accepter les actions dirigées contre nous, agir avec diplomatie et patience pour qu'elle puisse se rendre compte qu'elle fait fausse route, prier pour elle pour que Dieu l'aide à se corriger en orientant son tempérament vers des actions pour, et non contre, le prochain, c'est reconnaître que ce qu'elle est maintenant est provisoire et que c'est, pour elle, le lieu de sa sainteté.
Cette attitude est justement aussi pour nous, le lieu de notre sainteté.
Le métier par exemple. Celle qui a été quelques années ma voisine vivait de prostitution, de façon légale. Il n'y a pas plus de mal à dire "elle est prostituée" que d'une autre, "elle est comptable". Combien estime indigne d'un chrétien de dire: il est autoritaire ou il est bavard, ou elle est violente! Mais l'autoritaire peut se révéler excellent meneur d'hommes, alors que le bavard noue des relations très facilement avec des inconnus et la violente est à même de prendre à bras le corps les problèmes pour les résoudre.
Nous recevons chacun notre tempérament et nous avons à en tirer notre sainteté, la nôtre, pas celle du voisin. Si nous n'acceptons pas le tempérament du voisin, celui des personnes que nous sommes amenés à côtoyer, il n'y a aucune chance qu'elles acceptent le nôtre. L'important c'est de "faire avec". Et de ne pas prendre pour des "blessures", les frottements qui ne peuvent manquer d'arriver.
Quand l'une d'entre elles nous heurte volontairement souvent, se montre agressive envers nous dans le travail que nous avons en commun, combien partent ou cherchent à partir! "On ne peut rien en faire"! Mais c'est admettre qu'elle ne peut changer d'attitude. Voilà ce que, dans l'Evangile, Jésus appelle "juger".
Accepter les actions dirigées contre nous, agir avec diplomatie et patience pour qu'elle puisse se rendre compte qu'elle fait fausse route, prier pour elle pour que Dieu l'aide à se corriger en orientant son tempérament vers des actions pour, et non contre, le prochain, c'est reconnaître que ce qu'elle est maintenant est provisoire et que c'est, pour elle, le lieu de sa sainteté.
Cette attitude est justement aussi pour nous, le lieu de notre sainteté.
vendredi 19 août 2011
Attendre, mais pourquoi attendre ?
D'après un bon auteur "nous attendons tous quelque chose ou quelqu'un, celui qui n'attend plus rien ni personne est déjà comme mort". Et un croyant attend plus que d'autres puisqu'il attend le retour de Jésus dans la Gloire!
Attendre signifie que nous pensons que notre vie terrestre ne s'arrêtera pas et que demain ne peut être que meilleur qu'aujourd'hui. L'Histoire va vers la Parousie et s'améliore de jour en jour, il est honnête d'en convenir, mais "notre" histoire?
Etre dans l'attente signifie plutôt que nous sommes des éternels insatisfaits, que notre convoitise, même si elle ne s'exprime pas en termes de fortune ou de gloire, nous ronge de l'intérieur. Nous ne comprenons pas que nous ne soyons pas comme nos rêves nous dépeignent et pourquoi Dieu ne nous donne-t-Il pas …. ou ne nous préserve pas ….
Vivre le moment présent dans la création continue du Dieu qui nous fait exister. Etre heureux de la vie que Dieu nous offre, être heureux de sa sollicitude à notre égard, que nous savons dans la foi/confiance en Lui, ce n'est pas être "comme mort". C'est manifester que l'amour de Dieu nous comble, nous remplit de paix. Parce que nous ne scrutons pas l'horizon pour apercevoir le retour de Jésus dans la Gloire. Il viendra, nous en sommes sûrs … quand Il aura envie de venir!
On comprend ceux qui courent aux conférences du Dalaï-Lama. Il enseigne comment être heureux et avoir la paix maintenant, en se contentant de ce qu'on a puisqu'il n'a rien à leur faire attendre.
Les disciples de Jésus pourraient dire au monde qu'être heureux ne les dispensent pas de rechercher, pour les autres, la paix et la joie qu'ils ont en leur cœur maintenant et de travailler à les leur apporter. Le font-ils?
L'Eglise dit vivre en tension entre le temps présent et la Parousie. Ne peut-elle affirmer tranquillement, sans tension, qu'elle sait que Jésus reviendra et que ce sera la fête perpétuelle. Mais qu'elle est là pour le moment présent et que Jésus, en fait, ne l'a pas quittée. Ne nous a pas quittés.
La fête commence aujourd'hui, là où je suis, avec qui je suis, comme je suis, porté(e) par le Christ, le Fils de Dieu, Dieu le Fils. Au lieu d'attendre, profitons-en et invitons tous ceux qui ont l'esprit ouvert à Sa fête.
Attendre signifie que nous pensons que notre vie terrestre ne s'arrêtera pas et que demain ne peut être que meilleur qu'aujourd'hui. L'Histoire va vers la Parousie et s'améliore de jour en jour, il est honnête d'en convenir, mais "notre" histoire?
Etre dans l'attente signifie plutôt que nous sommes des éternels insatisfaits, que notre convoitise, même si elle ne s'exprime pas en termes de fortune ou de gloire, nous ronge de l'intérieur. Nous ne comprenons pas que nous ne soyons pas comme nos rêves nous dépeignent et pourquoi Dieu ne nous donne-t-Il pas …. ou ne nous préserve pas ….
Vivre le moment présent dans la création continue du Dieu qui nous fait exister. Etre heureux de la vie que Dieu nous offre, être heureux de sa sollicitude à notre égard, que nous savons dans la foi/confiance en Lui, ce n'est pas être "comme mort". C'est manifester que l'amour de Dieu nous comble, nous remplit de paix. Parce que nous ne scrutons pas l'horizon pour apercevoir le retour de Jésus dans la Gloire. Il viendra, nous en sommes sûrs … quand Il aura envie de venir!
On comprend ceux qui courent aux conférences du Dalaï-Lama. Il enseigne comment être heureux et avoir la paix maintenant, en se contentant de ce qu'on a puisqu'il n'a rien à leur faire attendre.
Les disciples de Jésus pourraient dire au monde qu'être heureux ne les dispensent pas de rechercher, pour les autres, la paix et la joie qu'ils ont en leur cœur maintenant et de travailler à les leur apporter. Le font-ils?
L'Eglise dit vivre en tension entre le temps présent et la Parousie. Ne peut-elle affirmer tranquillement, sans tension, qu'elle sait que Jésus reviendra et que ce sera la fête perpétuelle. Mais qu'elle est là pour le moment présent et que Jésus, en fait, ne l'a pas quittée. Ne nous a pas quittés.
La fête commence aujourd'hui, là où je suis, avec qui je suis, comme je suis, porté(e) par le Christ, le Fils de Dieu, Dieu le Fils. Au lieu d'attendre, profitons-en et invitons tous ceux qui ont l'esprit ouvert à Sa fête.
mardi 12 juillet 2011
Le Dieu de Jésus-Christ ne peut être que trinitaire
C'est une réalité du Dieu de Jésus-Christ qui est refusée tant par les musulmans que par les juifs.
Si Dieu n'est pas Dieu-Trinité, Dieu de relation, Jésus n'est pas Dieu le Fils, l'union des deux natures divine et humaine n'existe pas, donc il n'y pas de communication entre Dieu et les humains dans les deux sens. Pas de relation entre les Personnes divines et les personnes humaines.
Il n'y a pas non plus de Rédemption pour tous, la mort de Jésus n'est pas plus valable pour tous que la mort d'un seul juif à Auschwitz.
Nous restons dans la seule connaissance du Dieu dévoilé au Premier Testament, Celui qui ordonne à des créatures qui n'ont qu'à obéir à ses commandements. Qui ont si peur que le peuple hébreu demande que Dieu ne lui parle pas.
Le Dieu de Jésus-Christ est un Dieu transcendant, par conséquent nous ne pouvons pas comprendre tous ses mystères, tout ce qu'il y a en Lui, sauf la petite partie que Jésus nous en a révélé. Un Dieu d'amour et de relation d'amour qui invite tous les humains à y participer grâce à l'union des deux natures, divine et humaine, en Jésus-Christ. Car tous les humains sont aimés de Lui sans condition.
Dieu unit à Lui le mystique qui garde sa liberté et qui ne disparaît pas en Lui, le Dieu qui l'a choisi et fait tel.
Le Dieu des musulmans est un Dieu compréhensible. Sa transcendance est assurée par deux aspects:
C'est le musulman qui doit agir de telle façon que son Dieu l'aime. En général par l'observance des cinq piliers.
Le musulman ne peut jamais savoir si l'action qu'il a faite va plaire ou non à son Dieu
Alors le mystique musulman cherche par des moyens incantatoires du nom de son Dieu, à disparaître en Lui.
Si Dieu n'est pas Dieu-Trinité, Dieu de relation, Jésus n'est pas Dieu le Fils, l'union des deux natures divine et humaine n'existe pas, donc il n'y pas de communication entre Dieu et les humains dans les deux sens. Pas de relation entre les Personnes divines et les personnes humaines.
Il n'y a pas non plus de Rédemption pour tous, la mort de Jésus n'est pas plus valable pour tous que la mort d'un seul juif à Auschwitz.
Nous restons dans la seule connaissance du Dieu dévoilé au Premier Testament, Celui qui ordonne à des créatures qui n'ont qu'à obéir à ses commandements. Qui ont si peur que le peuple hébreu demande que Dieu ne lui parle pas.
Le Dieu de Jésus-Christ est un Dieu transcendant, par conséquent nous ne pouvons pas comprendre tous ses mystères, tout ce qu'il y a en Lui, sauf la petite partie que Jésus nous en a révélé. Un Dieu d'amour et de relation d'amour qui invite tous les humains à y participer grâce à l'union des deux natures, divine et humaine, en Jésus-Christ. Car tous les humains sont aimés de Lui sans condition.
Dieu unit à Lui le mystique qui garde sa liberté et qui ne disparaît pas en Lui, le Dieu qui l'a choisi et fait tel.
Le Dieu des musulmans est un Dieu compréhensible. Sa transcendance est assurée par deux aspects:
C'est le musulman qui doit agir de telle façon que son Dieu l'aime. En général par l'observance des cinq piliers.
Le musulman ne peut jamais savoir si l'action qu'il a faite va plaire ou non à son Dieu
Alors le mystique musulman cherche par des moyens incantatoires du nom de son Dieu, à disparaître en Lui.
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