mardi 3 février 2015

UN MIRACLE DE PADRE PIO EN FORME DE NDE

               > Jésus entre et leur dit: « Pourquoi cette agitation et ces pleurs? L'enfant n'est pas morte: elle dort « Mais on se moquait de Lui <  Marc 5,39-40a
     Comme font tant de prêtres qui refusent les NDE/EMI (expérience de mort imminente). Jésus parlait clair, l'enfant a eu une NDE incursion dans l'ombre de la mort (Luc 1,79) appelée dans Youcat (n°337) zone de la mort.
  Je vous offre la plus belle NDE que je connaisse, reçue dans l'Eglise catholique!

DOCUMENT FAISANT PARTIE DES MINUTES
DU PROCÈS EN CANONISATION
DE PADRE PIO

Cher Père,
Vous m’avez demandé un résumé écrit au sujet de l’évidente protection dont j’ai été l’objet en Août 1958, pendant la guerre d’Algérie.
   J’étais, à ce moment-là, au service de santé des armées. J’avais remarqué qu’à chaque moment important de ma vie, Padre Pio qui m’avait pris en 1955 comme fils spirituel, me faisait parvenir une carte m’assurant de sa prière et de son soutien. Tel fut le cas avant mon examen de l’Université Grégorienne de Rome, tel fut le cas au moment de mon départ à l’Armée, tel fut le cas au moment où je dus rejoindre les combattants d’Algérie.
   Un soir, un commando F.L.N. (Front de Libération Nationale Algérienne) attaqua notre village et je fus bientôt maîtrisé et mis devant une porte avec cinq autres militaires et là, nous fûmes fusillés. Je me souviens que je n’ai pensé ni à mon père, ni à ma mère dont j’étais pourtant le fils unique mais j’éprouvais seulement une grande joie car « j’allais voir ce qu’il y a de l’autre côté ». J’avais reçu, le matin même, une carte de la part de Padre Pio avec deux lignes manuscrites : « La vie est une lutte mais elle conduit à la lumière » (souligné deux et trois fois).
   Immédiatement, je fis l’expérience de la dé-corporation. Je vis mon corps à côté de moi-même, couché et sanglant au milieu de mes camarades tués, eux aussi. Et je commençai une ascension curieuse dans une sorte de tunnel. De la nuée qui m’entourait, émergeait des visages connus et inconnus. Au début, ces visages étaient sombres ; il s’agissait de gens peu recommandables, pécheurs, peu vertueux. À mesure que je montais, les visages rencontrés devenaient plus lumineux.
   Je m’étonnais de ce que je pouvais marcher… et je me dis que, pour moi, j’étais hors du temps, donc déjà ressuscité… Je m’étonnais de voir tout autour de ma tête sans me retourner… Je m’étonnais de n’avoir rien ressenti des blessures occasionnées par les balles de fusils… et je compris qu’elles étaient entrées dans mon corps tellement vite que j’avais pu ne rien sentir.
   Subitement, ma pensée s’envola vers mes parents. Immédiatement, je me suis trouvé chez moi, à Annecy, dans la chambre de mes parents que je vis dormir. J’essayais de leur parler, sans succès. J’ai visité l’appartement notant le changement de place d’un meuble. Plusieurs jours après, écrivant à ma mère, je lui ai demandé pourquoi elle avait déplacé ce meuble. Elle m’écrivit en réponse : « Comment le sais-tu ? ».
   J’ai pensé au Pape Pie XII que je connaissais bien (j’étais étudiant à Rome) et, de suite, je me suis trouvé dans sa chambre. Il venait de se mettre au lit. Nous avons parlé par échange de pensées, car c’était un grand spirituel.
   J’ai continué mon ascension jusqu’au moment où je me suis trouvé dans un paysage merveilleux, enveloppé d’une lumière bleutée et douce… Il n’y avait pourtant pas de soleil « car le Seigneur est leur lumière… » comme dit l’Apocalypse. J’ai vu là des milliers de personnes, toutes à l’âge de trente ans à peu près, mais j’en rencontrais quelques unes que je connaissais de leur vivant… Telle était morte à 80 ans… et elle semblait en avoir 30…telle autre était morte à 2 ans…et elles avaient le même âge…
   J’ai quitté ce « paradis » plein de fleurs extraordinaires et inconnues ici-bas. Et je suis monté encore plus haut...Là, j’ai perdu ma nature d’homme et je suis devenu une « goutte de lumière »
   Je vis beaucoup d’autres « gouttes de lumière » et je savais que telle était Saint Pierre, telle autre Paul ou Jean ou un apôtre, ou tel saint…
   Puis je vis Marie, merveilleusement belle dans son manteau de lumière, qui m’accueillait avec un sourire indicible… Derrière elle, il y avait Jésus, merveilleusement beau, et derrière, une zone de lumière dont je savais qu’elle était le Père, dans laquelle je me suis plongé…
   J’ai ressenti là l’assouvissement total de tout ce que je pouvais désirer…J’ai connu le bonheur parfait…et brusquement, je me suis retrouvé sur terre, le visage dans la poussière, au milieu des corps sanglants de mes camarades.
   Je me suis rendu compte que la porte devant laquelle je me trouvais, était criblée par les balles qui m’avaient traversé le corps, que mon vêtement était percé et plein de sang, que ma poitrine et mon dos étaient maculés de sang à moitié séché, un peu visqueux …mais que j’étais intact. Je suis allé voir le commandant dans cette tenue. Il vint à moi et cria au miracle. C’était le commandant Cazelle, aujourd’hui décédé.
   Cette expérience m’a beaucoup marqué, on s’en doute. Mais lorsque, libéré de l’Armée, je me rendis auprès de Padre Pio, celui-ci m’aperçut de loin dans le salon Saint-François. Il me fit signe de m’approcher et me donna, comme d’habitude, un petit signe d’affection. Puis il me dit ces simples mots : « Oh ! que tu as pu me faire courir, toi ! Mais ce que tu as vu, c’était très beau ! ». Et il borna là son explication.
   On comprend maintenant pourquoi je n’ai plus peur de la mort… puisque je sais ce qu’il y a de l’autre côté.

      Père Jean Derobert

jeudi 18 décembre 2014

Mt 1,19 Dt 24,1

                Le commentaire de la TOB est exact: " Aucun texte de l'AT ne peut justifier le caractère secret de cette répudiation: au contraire pour être légale, celle-ci doit être scellée par un certificat officiel".
         Dans L'enfance de Jésus par Joseph Ratzinger Benoit XVI p.62 (Joseph) "doit supposer que Marie a rompu leurs fiançailles et – selon la Loi – il doit l'abandonner; à cet égard, il peut choisir entre un acte juridique public et une forme privée". Mais alors Joseph l'abandonne à la lapidation puisqu'elle est enceinte.
         Ces considérations viennent bien d'humains masculins. Femme, même si je n'ai pas connu d'homme suivant l'expression consacrée biblique, j'ai évidemment une autre approche. Et aussi parce que j'ai travaillé comme  ingénieure-mathématicienne dans le débugging de programmes informatiques compliqués. Ce n'est pas une révélation; mais si Jésus m'a demandé de mettre cette explication sur ce blog, ce n'est pas sans raison! Et je ne Lui demande jamais le pourquoi. Il est Dieu et moi…
         D'après Dt 24,1 le mari qui trouve chez sa femme un défaut qu'il ne pouvait connaître avant de s'unir à elle, avait le droit de la répudier. J'imagine qu'un motif devait être donné qui corresponde à une loi coutumière non détaillée par écrit. Et les prêtres n'allaient probablement pas examiner la femme pour en faire le constat quand celui-ci était très intime! Une malformation par exemple!
         Joseph pouvait inventer un motif intime jamais vérifié qu'il aurait découvert dans l'acte sexuel, et le bébé à naître était cependant justifié. Le "secret" porte non sur l'acte de répudiation mais sur le motif invoqué.
Dieu lui a donné une autre solution: prendre sa femme chez lui et partir à Bethléem pour cacher une naissance normale mais un peu prématurée.
Je vais plus loin. Et si Dt 24,1 avait été prévu par Dieu pour justifier Joseph et la conception virginale de Jésus? Mais là je fais œuvre d'éxégète!

debugging: rechercher tout ce qui peut faire chuter un programme dans son exécution pour corriger d'avance les erreurs de programmation apparaissant avec des données un peu 'tordues' que les clients peuvent imaginer



dimanche 2 novembre 2014

Prière de feu

         Texte écrit en 2008                     en italique quelques précisions

Il y a quelques années, je ne saurais dire quand car je n'ai jamais écrit mes expériences spirituelles au moment où elles ont eu lieu; j'ai appris beaucoup plus tard par un livre d'Olivier Clément que cette expérience spirituelle forte était connue des mystiques et s'appelait " prière de feu". Quelques jours après Pâques, j'ai été emportée dans la Trinité. Comme par une grosse vague de fond un jour de mer très agitée. Je peux faire cette comparaison car je m'étais baignée en Bretagne, sans que personne ne me prévienne du danger. J'ai été brutalement emportée puis plaquée contre le rocher où j'ai pu m'accrocher. Une force inouïe et saisissante. Cette force de Dieu qui m'a roulée, catapultée dans la Trinité, c'était l'Esprit Saint. Et j'ai connu, mystiquement, le brasier de la Trinité. C'est là où, ayant abandonné notre existence terrestre, nous sommes destinés à vivre. Dans cet amour brûlant de l'échange entre le Père et le Fils. Dans un micro-onde la chaleur vient du frottement des molécules. Dans la Trinité, la chaleur vient de la force de cet échange, force qui est le Saint Esprit. Dieu nous offre un avenir d'étincelle. Si les hommes savaient! Leur vie ne serait-elle pas transformée? Il n'y a même plus de souffrance de l'attente! Plus qu'un désir d'être prête par la densité de mon amour. Etre cette gerbe d'étincelle qui jaillit au feu d'artifice.


dimanche 26 octobre 2014

Les impatiences de Jésus

 Méditation sur les textes de la messe écrit le 21/10/10   
          Eph 3,14-21    Luc 12,49-53

          Jésus manquerait-Il de patience? Ses impatiences prouvent qu'Il est un homme, un être masculin, et qu'Il a les qualités et les défauts de tout être masculin. Qu'Il a du, lui aussi, apprendre la patience. Dans Marc 8,13 Il a planté là les pharisiens qui demandaient "un signe" ! Pourquoi sommes-nous surpris que l'Incarnation de Dieu le Fils ait exprimé non pas un personnage lisse, mais un véritable humain qui a du apprendre pour comprendre l'obéissance patiente à son Père? La sainteté de Jésus n'est pas la perfection que nous imaginons, mais la pleine > réalisation en Lui de la puissance de Dieu < C'est pourquoi le Père > L'a comblé jusqu'à retrouver la plénitude de Dieu < dans la Résurrection.

vendredi 10 octobre 2014

Luc 1,26-38

              « Nous ne permettons pas du tout aux femmes d'entrer à l'intérieur de nos limites car il n'est pas possible de marcher sur des charbons ardents en gardant les pieds intacts (Pr 6,27-28) ou de toucher de la poix sans en être englués (Si 13,1) « (Coutumes de Chartreuse 12° siècle)
     Cette façon de penser au sujet des femmes a orienté complètement la façon de construire une réflexion sur la Vierge Marie, notamment sur sa virginité et son accouchement d'un fœtus qu'elle appellera Jésus. Leur horreur des relations entre hommes et femmes, dont eux-mêmes sont issus pourtant, fait penser à la contrainte musulmane de la burka.
       Ez 7,14 (Luc 1,31) >la jeune femme est enceinte< présent et non futur
                            Luc 1,36 >Elisabeth est aussi enceinte< présent
L'ange ne lui annonce pas qu'elle est enceinte car Dieu respecte la liberté de Marie. St Bernard écrira: voudra-t-elle ou non? dans un magnifique texte poétique. La question posée par Marie est limpide: comment puis-je être enceinte maintenant alors que je ne connais pas d'homme en ce moment même? L'ange lui répond au futur, en attente de la réponse de Marie.
            Bien des théologiens ont imaginé que Marie avait fait vœu de virginité mais le présent grec indique un état. Le refus de la femme-mère a conduit les chefs de l'Eglise à n'élever sur les autels, pendant des siècles, que des vierges. Ou des martyres choisies par Dieu! L'idée que la virginité se mesure à un hymen intact, est si prégnante chez beaucoup de théologiens qu'ils ne peuvent comprendre que Jésus est un vrai humain né par les voies humaines les plus naturelles, expulsé dans son habitacle fabriqué par Marie. Tous les fœtus arrivent avec ce qui a été leur habitacle et Jésus a du briser en plus l'hymen de sa mère. A les écouter, on croirait presque qu'Il serait arrivé tout langé dans la mangeoire!
    Dans Jn et 1 Jn nous avons une précision que brusquement m'a fait voir  l'Esprit Saint, à laquelle je ne m'attendais pas du tout!
     Jn 19,34 Du centre de Jésus est sorti l'eau et le sang, comme du centre de Marie est sorti l'eau et le sang enveloppant le nouveau-né. L'eau et le sang L'ont accompagné à la naissance comme à sa mort.
      1 Jn 5,6 > C'est Lui qui est venu par l'eau et par le sang, Jésus Christ, non avec l'eau seulement mais avec l'eau et le sang <
      La souffrance de l'accouchement est attribuée dans Gn 3,16 à la transgression du premier couple. Marie a-t-elle été épargnée? On peut le penser, mais rien ne permet de l'affirmer ou de le nier. Ce qui est sûr, c'est que son hymen a été brisé par Jésus sans qu'elle en ressente la moindre douleur: c'est évident parce que Dieu est inattendu, certes, mais ses actions ne sont pas illogiques!


vendredi 12 septembre 2014

Que se passe-t-il dans l'ombre de la mort?

       Hier soir sur France 2 un chercheur nous a présenté sa «start-up«. Une petite merveille d'électronique qui, implantée, permettrait aux aveugles de voir. Les premiers essais semblent prometteurs et naturellement il a besoin d'argent pour continuer. Il souhaite pouvoir entrer en bourse. Ce chercheur a avoué à la caméra qu'il se sentait plus à l'aise dans son travail de recherche, de mise au point et même d'essais, que devant une assemblée d'analystes financiers qui devaient juger de l'intérêt d'investir dans son invention.
     Pour les décider, il a donc testé la première élaboration sur une personne aveugle. Mais pas un aveugle-né, une femme devenue complètement aveugle depuis quelques dizaines d'années. Pourquoi pas un aveugle-né? parce qu'il n'aurait pas pu dire ce qu'il voit, que ce soit pas encore très visible à cause de l'imperfection d'un système en cours d'élaboration, ou que ce soit très reconnaissable pour n'importe quel voyant normal. Pour le dire il faut le connaître. Avec son système un aveugle-né verrait quelque chose qui bouge, ou son chien qui court, pour un cycliste qui roule. La personne qui a fait les tests voit un cyclise rouler car elle a eu la vision d'un tel cycliste quand elle était voyante. Que fait le bébé quand il explore ses pieds? Il constate que ce ne sont pas des mains!
    De même, les émistes racontent beaucoup sur leur EMI-NDE. Ils en ont besoin pour se libérer de ce qu'ils ont vu, entendu, mais sont hors d'état de le raconter dans la vérité du concret. Ils racontent des images qui l'évoquent mais jamais le réel. C'est impossible!
   Nous sommes dans la situation d'un membre d'une tribu isolée sur une petite île sablonneuse et plate que, par un coup de baguette magique, on plonge un court moment dans le grand canyon du Colorado. Par quel moyen peut-il l'expliquer à ceux qui vivent avec elle dans cette île? Elle peut parler d'une vague très haute de la couleur du soleil couchant! Et encore est-elle plus proche de la vérité concrète que nous ne pouvons le faire!
    Aussi il ne faut pas croire tels que les récits des émistes, mais il faut écouter les idées qu'ils en tirent, les conclusions auxquelles ils arrivent, voir le changement qu'il y a eu chez eux etc… Ce sont des récits en forme de paraboles faits pour faire réfléchir ceux qui les entendent, les lisent.

    Leurs convergences manifestent un vrai réel que nous découvrirons tous à notre mort définitive. Mais pas avant!

dimanche 13 juillet 2014

Vos cheveux sont tous comptés

                 Souvent j'ai dit «Jésus et moi vivons en couple« 
Voici une langue plus affûtée qui explique beaucoup mieux ce que cette expression signifie
               De Dom Vital Lehodey Abbé à la Trappe de Bricquebec mort en 1948
Cité par Magnificat sous le titre: Vos cheveux sont tous comptés
         «  Dieu possède, en son intelligence infinie, le secret de pourvoir sans peine aux plus menus incidents comme aux évènements les plus graves. C'est au point que > tous nos cheveux sont comptés et il n'en tombe pas un seul sans la permission de notre Père qui est aux cieux< N'y a-t-il rien d'insignifiant comme la chute d'un de nos cheveux? Cependant Dieu y pense. A plus forte raison, j'ai faim, Dieu y pense; j'ai soif, Dieu y pense; j'entreprends un travail, Dieu y pense; je dois choisir un état de vie, Dieu y pense; dans cet état, certaines difficultés se rencontrent, Dieu y pense; pour résister à telle tentation ou remplir tel devoir, j'ai besoin de telle grâce, Dieu y pense; dans le cours de mon voyage vers l'éternité, il me faut le pain quotidien de l'âme et du corps, Dieu y pense; quand arriveront mes derniers jours, un redoublement de grâces me sera nécessaire, Dieu y pensera; me voici sur mon lit de mort, à mon dernier soupir, si on ne vient à mon secours, je suis perdu, Dieu y pense. Et ainsi, moi qui ne suis qu'un atome insignifiant dans le monde, j'occupe jour et nuit, sans cesse et partout, la pensée et le cœur de mon Père qui est aux cieux. «

         Et Jésus est l'auto-expression du Père (Romano Guardini)

dimanche 8 juin 2014

Le disciple que Jésus aimait

     copie de mon journal du 7/6/14

            Jean, l'Apôtre, est jeune et Jean, le disciple que Jésus aimait, est prêtre à Jérusalem, propriétaire d'une maison à étage, appelé Cénacle. Le nom de Jean est répandu chez les juifs.
         Le Jeudi-Saint, le dernier repas pris avant la Passion se passe chez le disciple que Jésus aimait qui se trouve alors aux cotés de Jésus et peut, en se penchant, se trouver contre sa poitrine. Prêtre, il a pu introduire Simon-Pierre dans la cour du Grand-Prêtre pendant l'interrogatoire de Jésus. Il a ensuite fait partie, non des Apôtres car il n'a pas suivi Jésus en dehors de Jérusalem où Jésus a séjourné plusieurs fois et l'y a connu, mais il a fait partie de la communauté de Jean l'Apôtre. C'est chez lui que Marie a été domiciliée à la mort de Jésus, donc à Jérusalem. S'il n'a pas affiché son nom, c'est pour qu'il n'y ait pas de confusion entre les deux Jean et se mettre ainsi en retrait de Jean l'Apôtre.
          Qui a écrit Jn ? Les deux. Le disciple que Jésus aimait s'est appuyé sur les récits faits par Jean l'Apôtre et aussi sur ses qualités littéraires et ses connaissances théologiques juives de sa condition de prêtre. Plus sa connaissance des faits qui se sont passés à Jérusalem même. Il était avec les autres disciples dans le jardin des oliviers le soir du Jeudi Saint, dans le groupe d'une quinzaine détachés des trois emmenés par Jésus pour L'aider dans sa souffrance d'agonie.
          Pour moi c'est extrêmement clair à lire les textes de façon objective sans partir dans des considérations spirituelles qui peuvent être faites, mais, comme l'a fait X. Léon-Dufour, n'ont pas à influer sur les constatations objectives.
           «On ne met pas la main sur Dieu comme on met des mots sur une définition. Il nous faut Le découvrir et Le recevoir dans son mystère qui se donne à nous par amour« (P. Sylvain Brison)
         Jean l'Apôtre ayant vécu très longtemps et étant beaucoup plus jeune, a vécu très longtemps après la mort du disciple que Jésus aimait. Il a supplanté celui-ci dans la mémoire, car Jn reflétait bien ses récits oraux. Le disciple que Jésus aimait a eu à cœur de refléter dans Jn la façon de dire de Jean l'Apôtre, qu'on retrouve dans ses lettres, écrites par un secrétaire probablement.
        Le disciple que Jésus aimait est l'exemple d'un disciple qui se revendique de l'être et en même temps a su s'effacer devant un témoin proche de Jésus.
Jn : Evangile selon St Jean


jeudi 8 mai 2014

Aimer son prochain

            « Nous construisons, nous voyons tout, en fonction de notre propre moi. Construire, voir avec les yeux de Dieu, aimer selon le Christ, c'est être bon envers celui qui a besoin de notre bonté « Benoit XVI
          Dans les années 50 quand j'étais au Centre Richelieu, paroisse étudiante de la Sorbonne  où je faisais des études de maths, nous avions un prêtre directeur Maxime Charles.
         Il nous  laissé un souvenir ineffaçable, nous a imprégnés de sa vie avec Dieu. Les étudiants et aussi les jeunes prêtres qui, avec les responsables laïcs des amphis, nous évangélisaient et instruisaient. Pas toujours bien compris de sa hiérarchie!
       Récemment j'ai entendu un prêtre âgé qui racontait du Cardinal Lustiger quelle reconnaissance et quelle admiration il avait pour cet homme. Outre Jean-Marie Lustiger, frais émoulu du séminaire, il y avait aussi Etienne Hamel et Michel Coloni devenu Evêque de Dijon.
        J'ai compris avec lui ce que voulait dire aimer son prochain. Cela illustre bien la phrase de Benoit XVI
        A la guerre d'Algérie on l'appelle auprès d'un soldat blessé au ventre, intransportable, destiné à mourir sur place. Il arrive: « Veux-tu un prêtre?
Non j'en veux pas! Veux-tu un copain? Oui je veux bien « Alors il s'est mis à lui raconter des histoires de soldats, de ces histoires bien grasses, bien marrantes, qui font toujours rire, même dans les pires moments. Le soldat est mort en riant.

        

dimanche 4 mai 2014

Jésus ou le Fils ?

   Sur une réflexion de l'émission juive du dimanche 27 Avril sur FR2
                   Les chrétiens disent: la Sagesse c'est Jésus.     

            Jésus est le Fils de Dieu c'est entendu mais le Fils de Dieu est-Il toujours Jésus?
            Non, si je veux regarder la différence du point de vue humain. Pas du point de vue de Dieu pour qui le temps, le déroulement du temps n'a de sens que pour nous, les humains, dans sa relation avec les humains. La création du temps par Dieu est le fondement de la création, est la mise en ordre du chaos (Gn 1,2)
      Au livre des Proverbes, chapitre 8 versets 22 à 32, nous avons une description de la Sagesse, enfantée avant la création et maître d'œuvre, et trouvant ses délices parmi les hommes à qui elle conseille d'écouter ses voies.
     Pour les juifs, il s'agit de la Torah primitive qui a été révélée par YHWH au peuple hébreu à un moment donné de son histoire, sous la forme orale puis écrite de la Torah
     Pour la TOB (note de Pr 8,24) «s'amorce la question de l'être mystérieux de cette Sagesse à laquelle serait assimilé le Christ > Sagesse de Dieu < incarné en Jésus« (note de 1 Cor 1,30)
                 Trop souvent on entend dire la Sagesse c'est Jésus.
     Jésus est l'Incarnation du Fils de Dieu qui s'est réalisée pour nous les humains à une date précise. Jésus n'existe à la création du monde que pour Dieu, comme tous les humains, car Dieu est hors du temps. Abraham est passé hors du temps à sa mort: > il a vu mon jour et il a été transporté de joie < (Jn 8,56)
     Jn en 1,1-3 parle du Logos, traduit par Verbe. Jn ne parle de l'Incarnation du Verbe qu'au V 14 > Et le Verbe s'est fait chair < Que veut-il dire au V9 > Le Verbe était la vraie lumière qui en venant dans le monde illumine tout homme la Torah
donnée au peuple juif pour qu'il la transmette? Ce qu'il a fait puisque Jésus a pu venir l'accomplir (Mt 5,17)
     La Sagesse est le Verbe, le Fils de Dieu, et tout a été fait par Lui (Jn 1,3) car Il est l'expression d'un Dieu transcendant, YHWH, qui l'engendre dans son aujourd'hui.
L'expression de YHWH, la Sagesse, s'est manifestée dans la Torah donnée au peuple juif, puis par son Incarnation en Jésus. Le Sagesse de nature divine s'est incarnée dans la personne de Jésus dont la nature humaine a été créée pour qu'Elle soit perceptible aux humains.
         Jésus a les deux natures:
Une, incréée (non-créée) mais engendrée (càd "est" comme YHWH "est")
L'autre créée avec l'aide de la Vierge Marie à une date précise.
         En disant ce raccourci, la Sagesse c'est Jésus, nous la réduisons à la nature humaine de Jésus et nous lui donnons une date de création!

        

samedi 19 avril 2014

Vendredi Saint écrit en 2010 Année A

Is 52,13-53,12                       Hb 4,14-16 ; 5,7-9              Jn 18,1-19,42
Commentaire d’Isaïe
Combien croient que leur place à l’église les dispense des devoirs envers le prochain. Combien rêvent de violence envers ceux qui suivent d’autres religions. Combien comptent sur « l’amour de Dieu » pour qu’Il méprise ce qu’a été leur vie sur terre. Combien ne voient dans la religion qu’une thérapie pour se débarrasser de tout reproche de leur conscience. Combien accusent les juifs de s’être débarrassés de Jésus pour des raisons politiques ou religieuses, en gommant la valeur rédemptrice de la croix. Combien s’imaginent que Dieu pardonne sans qu’ils aient à faire le moindre geste pour Lui demander pardon. > Or c’est à cause de nos péché qu’Il a été broyé, frappé à cause des péchés de son peuple < > Ayant fait de sa vie un sacrifice d’expiation, Il justifiera les multitudes, Il a intercédé pour les pécheurs < pour ceux qui se reconnaissent pécheurs et convertissent leur vie.



dimanche 23 mars 2014

3° Dimanche de carême année A écrit en 2007

           Ex 17,3-7        Rm 5,1-2.5-8                          Jn 4,5-42
Jésus avait-Il besoin de sortir de ce milieu rigoriste juif ? Faire un peu éclater les conventions ? N’y avait-il pas de quoi puiser l’eau au puits de Jacob ? Ou l’Esprit-Saint souhaitait-Il cette rencontre et la provoqua ? Ce récit nous montre que Jésus assumait pleinement son rôle, sa fonction de Messie, mais qu’Il ne pouvait se dévoiler qu’en milieu païen ou hérétique, où le sens de ce mot n’avais pas été biaisé par les penseurs juifs toujours acharnés à expliquer l’Ecriture à leur façon. > Le Seigneur est-Il vraiment au milieu de nous ? < Nous le croyons mais nous n’acceptons pas qu’Il se manifeste. Nous le croyons mais nous n’acceptons pas que la Résurrection Lui ait donné une cosmose renouvelée. Nous le croyons à condition que cela reste une idée intellectuelle d’un Verbe non incarné. Nous > espérons avoir part à la gloire de Dieu < mais nous refusons d’y rencontrer Jésus, Celui qui > fatigué par la route s’est assis (un jour) là au bord du puits <



vendredi 14 mars 2014

Jeudi de la 1° semaine de carême écrit en 2007

Esther 14, 1.3-5.12-14                               Mt 7, 7-12
A suivre le commandement de Jésus, nous risquons toujours quelque chose : notre tranquillité. Ne pas réagir si notre voisin est bafoué, c’est ne pas risquer de l’être à notre tour, et c’est plus confortable. Nous ne faisons pas de mal au sens de l’Ancien Testament, en nous abstenant d’aider les autres. Et bien des chrétiens pensent ainsi. Jésus, au contraire, nous dit qu’en s’abstenant de faire du bien aux autres, nous sommes coupables. Que nous devons risquer pour les autres ? Le péché par omission dit au Confiteor, est justement celui-là dont peu de personnes s’accusent. Savent-elles ce que c’est ? Qui leur a dit que omission n’était pas oubli ? Et dans ce que nous risquons pour les autres, nous ne sommes pas seuls, au contraire. Dieu a le souci de nous protéger, de nous aider dans nos actes faits au mépris de nous-mêmes. Esther, de toute façon, risquait sa vie, soit devant le roi, seule, soit avec son peuple. Son père adoptif le lui a souligné. Jésus a risqué Sa vie, l’a perdue face aux chefs juifs, et notre gloire dans son imitation sera la même que la Sienne : Résurrection.

dimanche 9 mars 2014

1°dimanche de carême année A Texte écrit en 2008

10/2     1° dimanche de Carême
Gn 2,7-9 ; 3,1-7a                 Rm 5,12-19                                      Mt 4,1-11
Il est bien difficile de comprendre le système rabbinique qui conduit Paul à son raisonnement sur Adam. Mais (et c’est juste là que le Saint Esprit me guide complètement) au lieu de regarder Adam comme l’homme primitif, si nous le regardions comme le début de chacun d’entre nous ? L’enfant veut tout savoir et s’emparer du savoir à lui tout seul. Il veut aussi décider de ses actions. Ce sont les parents ou les éducateurs ou la violence de la rue qui vont lui apprendre qu’il est nu, impuissant. Si bien que le jour où il arrivera à se reconnaître créature et pécheur, Jésus pourra lui donner la vraie connaissance, celle de l’amour du Père pour lui. Il n’y arrivera que s’il accepte de vivre de la Parole, de la familiarité avec la Parole/Jésus, de la grâce qu’Il nous a apportée. Nous accepter nus, fragiles, pour que la force du Christ soit complètement la nôtre. Ouvrir nos mains vides de toute recherche de connaissance pour qui le Saint Esprit et Lui seul, les remplisse et adorer la Sainte Trinité.


dimanche 9 février 2014

Sur l'homélie du pape François sur la mort le 6/2/14

Demander la grâce de mourir dans l'Eglise, dans l'espérance, en témoin du Christ
          homélie du pape François du 6 Février 2014           

                       J'ai adopté un fils de 7 ans, s'il n'a pas pu s'ouvrir, je l'ai mis sur une route qu'il a pu suivre comme les autres. Avec l'aide d'un CAT, j'ai planté une dizaine d'arbres. Comme syndicaliste, j'ai aidé au respect des personnes. Ce dicton populaire cité par le pape François, me colle à la peau: « Tout humain doit, dans sa vie, laisser un fils, planter un arbre, et écrire un livre «
         Mon héritage n'est pas là mais dans le message que Dieu a réussi à me confier, après 40 ans de refus de ma part. Dieu s'est servi de ce délai pour attendre que l'opinion sur les NDE mûrisse: j'ai écrit Son livre (paru en 2007) et créé Son site.
        La réponse aux Pères du Concile:« nous devons tenir que l'Esprit Saint offre à tous, d'une façon connue de Dieu, la possibilité d'être associés au mystère pascal « (Gaudium et spes 1,22)  et à l'interrogation de tous: que se passe-t-il à la mort? Dans la zone de la mort que Benoit XVI a introduite dans Youcat (n° 337)
        Le déclencheur en a été le site, grâce à l'Evêque qui m'a reçue ermite et reconnue faite mystique par Dieu en 2005, qui est parti à Rome comme son conseiller personnel et qui est depuis peu à la Bibliothèque Vaticane. Il le lui a fait connaître. Grâce aussi à Padre Pio qui a offert une NDE totale accompagnée d'un miracle inédit au Père Jean Derobert. Chaque mystique apporte sa pierre!
       Un Evêque ne devrait-il pas accepter les actions de son prédécesseur? Pourquoi mon Evêque m'a-t-il rejetée en me voyant, heureuse, épanouie, et en jean! En Novembre 2009 et depuis. Discréditation auprès de médias. Humiliée sans conséquence tant que la révélation privée n'était pas terminée et prise en compte par l'Eglise. Atteinte grave à la diffusion de vive voix de ce message, qui aurait pu être accompagné de réponses à des interrogations dont je n'ai pas idée moi-même.
           « Je n'ai pas été chargée de vous le faire croire mais de vous le dire «. Bernadette Soubirous a emporté bien des secrets sur Marie que l'Eglise n'a pas voulu lui demander.
            J'ai été chargée de donner ce message, pas de le diffuser moi-même. Je vais partir et je sais où je vais. Je vais retrouver Celui qui me parle depuis mes 16 ans, que j'ai vu, dont j'ai vu la Gloire et qui m'a donné cette prière de feu connue de bien des mystiques. Mes écrits, comme ceux de B. Soubirous, et de bien d'autres, seront à disposition.



dimanche 19 janvier 2014

2° Dimanche du temps ordinaire

Is 49,3.5-6               1 Co 1,1-3                Jn 1,29-34

Après avoir perçu le Dieu-Trinité dans son inaccessibilité et comme juge de tous nos actes, avoir participé à des grands pardons, ou de grands rassemblements de pèlerins autour de l’idée de péché, les croyants ont basculé vers l’autre face de Jésus. Il est devenu plus l’homme, le compagnon de marche, et la grandeur de Dieu qui devrait nous prosterner échappe à beaucoup. Comme il est difficile de contempler un Dieu devenu homme, un homme qui est Dieu ! Un homme lumière des nations, un Dieu crucifié. Un homme comme tous les hommes, qui nous montre quel chemin suivre pour devenir pleinement homme. Un Dieu qui meurt d’amour pour tous les hommes afin de payer leur dette à la loi de Dieu sans arrêt transgressée. Un homme qui est fraternel, penché sur les pauvres, les ignorants que nous sommes. Un Dieu qui exige de nous de nous reconnaître créatures accrochées à la grâce. Un homme qui en partant de la terre nous a promis son aide jusqu’à la fin des temps. Un Dieu qui nous envoie l’Esprit qui inspirait son Incarnation pour qu’un jour nous rejoignions cet homme dans la Trinité. Dans la Paix avec le Père, le Saint Esprit et Jésus, le Fils incarné.

Extrait des méditations sur les textes de la messe. 
Texte écrit le 20/1/08


samedi 28 décembre 2013

Première lettre de Jean 1,1-4

                  PREMIERE LETTRE DE JEAN     1,1-4                                 28/12/13


        Qui s’est trouvé la première au tombeau ? Marie-Madeleine. Qui verra la première, Jésus ? Marie-Madeleine.
      Pierre et Jean ont vécu à côté de Jésus. Pierre n’a pas compris encore malgré sa déclaration de foi et les annonces de Jésus concernant sa « revenue » avec eux. (cf Lc 22,32) Jean, lui, a eu plus de finesse dans son approche de la réalité de Jésus.
     Mais c’est l’amour et la persévérance de Marie-Madeleine qui aura la plus belle des récompenses : la première parole de Jésus sera pour elle.
    Tous les Apôtres, les disciples, les femmes aussi, qui ont accompagné Jésus pendant sa vie terrestre, L’ont touché. Mais sans y voir Dieu, Fils de Dieu et Dieu Lui-même. C’est Jean qui, des années plus tard, pourra exprimer à sa communauté ce qu’il a compris profondément du mystère de Jésus. Et de la réalité extraordinaire d’avoir vu, entendu, touché l’inconnaissable.
      Celui que les croyants de l’Ancien Testament n’ont pu voir ; parce que Dieu s’est révélé en l’un de nous.
                                            ( extrait des Méditations sur les textes de la messe,  27/12/2008 )

C'est l'Abbaye de Bellefontaine qui se chargera de publier ces méditations et aussi les divers textes déjà préparés. Ainsi que le contenu de mon journal écrit à la main qui compte un nombre respectable de grands cahiers. Après ma réunion avec Dieu. C'est Jésus qui me l'a demandé ainsi le 13/11/12  Ce sera fait en partie à compte d'auteur puisque mes revenus appartiennent à Dieu!

                                                           JOYEUX  NOËL


lundi 4 novembre 2013

Comment Dieu a introduit dans l'Eglise la zone de la mort

                                                     (paru en commentaire sur Zenit.org)

   En me tombant dessus lorsque j'avais 16 ans alors que je n'avais qu'une ambition, tuer ma mère, Il m'a donné à comprendre quelle était sa "Divine miséricorde" révélée à Sœur Faustine. Il m'a révélé Qui Il était et comment reconnaître la voix de Jésus. C'était en 1950.
  
   En me donnant, par une cause physique insignifiante, une NDE à 24 ans, Il préparait le sujet du message qu'Il me donnerait pour l'Eglise. Comme je L'avais déjà rencontré, je pouvais Le reconnaître, ce qui n'est pas le cas habituel.
  
   En permettant que je me fâche avec Lui pendant des dizaines d'années, Il donnait du temps au monde pour se préparer à accueillir cette révélation. Même, Il suggérait au grand théologien du XX° siècle une réflexion qui l'amorçait:
   
    « Témoin de la preuve finale (Ac 1,3) Marie de Magdala l'est le matin de Pâques, quand elle rencontre le Seigneur > qui n'est pas encore monté vers le Père <, qui donc est compris comme se trouvant à mi-chemin entre la mort et la vie, entre l'enfer et le ciel, dans l'évènement de la résurrection « (Urs von Balthasar, cité par "Magnificat", le dimanche de Pâques 2013)
  
   En m'appelant tout fort dans une église vide, pour notre réconciliation, Il me donnait encore une fois le témoignage de sa "Divine Miséricorde".
  
   En me demandant de devenir ermite, càd de ne plus vivre quotidiennement qu'avec Lui, Il me facilitait la possibilité d'avoir beaucoup d'extases. Et d'apprendre à L'écouter, écouter son message et le transmettre. (Tout ceci est raconté dans le livre "Une ermite au cœur de la ville" Salvator)
  
   En me faisant connaître la "prière de feu" Il a permis que je puisse expérimenter le but de notre création: la vie dans la Trinité  

   En facilitant mon accès à Benoit XVI par l'Evêque qui m'avait reçue ermite, Mgr Bruguès, appelé à Rome dans une congrégation importante et devenant un conseiller personnel du Pape Benoit XVI. Celui-ci put avoir connaissance de ce message et pouvait alors le discerner

   En me demandant de chercher ce qui s'est passé le matin de la Résurrection, et devant mon échec, m'en ayant donné le synopsis, Il m'a préparé la compréhension de son message et aussi la reconnaissance par Rome de sa validité.

    Ce message est dans les actualités du  site http://www.nde-au-dela.fr les révélations sont datées

Court résumé de ce message

    A notre mort nous allons dans l'ombre de la mort ("zone de la mort" dans Youcat). Pas de temps, pas de lieu. Là où les émistes vont faire l'expérience de la NDE.

    Si le processus de la mort se poursuit, Jésus nous accueille, TOUS, donne à tous cette liberté que nous n'avons pas eue complètement libre sur terre, et assez de connaissance sur Lui et son Père pour que nous puissions Le reconnaître comme notre Dieu et Lui demander pardon pour notre vie sur terre, càd accueillir son amour miséricordieux ou Le refuser.

    Car Dieu ne s'impose pas, pas plus que dans les NDE. Où beaucoup ne Le reconnaissent dans la Lumière/Chaleur/Amour qu'ils ont vue, que si quelqu'un les guide.

   C'est le jugement: « Dieu nous juge en nous aimant. Si j'accueille son amour, je suis sauvé, si je le refuse, je suis condamné, non par Lui mais par moi-même « (Pape François) En accueillant son amour, nous prenons conscience de la purification nécessaire pour rejoindre le Père dans la Trinité et être divinisé dans notre résurrection, c'est la souffrance du Purgatoire, plus pénible que celle que nous pouvons avoir connue sur terre et qui fait partie, elle aussi, de notre purification. Mais parce que nous connaissons alors le but vers lequel nous allons, nous acceptons cette souffrance avec joie.

  Quel dessein poursuit Dieu en nous donnant cette révélation? J'en vois un: celui de faire vivre heureux déjà sur terre ceux qui vont l'accueillir et s'orienter vers ce Dieu qui nous divinise et nous donne de répandre son Amour sur tous les humains.

L'apport spécifique de la révélation que Dieu m'a donnée:

--le synopsis du matin de la Résurrection

--l'intervalle (au sens mathématique) appelé l'ombre de la mort par Jésus, et dit dans le Youcat de 2011 n° 337, zone de la mort

--la clé de la NDE, extase qui dévoile l'ombre de la mort par des images/paraboles

Dernière minute, de la part de Padre Pio, un miracle de son vivant:

Le Père Jean Derobert a raconté sa NDE. Fusillé en Algérie, il visite l'ombre de la mort et se relève intact, ses habits criblés de balles! Cette NDE appuie le message que Dieu vous transmet par mon intermédiaire (extrait des minutes de sa canonisation, envoi sur demande à lapetite.riendutout@orange.fr )


mercredi 30 octobre 2013

Comment naissent les scandales

         Ce que l'Evêque d'Angers actuel me fait vivre m'a fait comprendre comment naissent les scandales. Et plus sont graves les faits sur lesquels le scandale va naître, plus il éclatera tardivement, donc énorme!
      En Novembre 2009, je rencontrais cet Evêque, en place depuis un an. Il avait pris la suite de Mgr Bruguès qui m'avait reçue ermite en 2005 et écrit en 2007 qu'il en était heureux. Il avait discerné que Dieu m'avait faite mystique et chargée d'un message pour l'Eglise sur ce qui se passe à la mort. Compétent, ancien Provincial dominicain, il m'avait exemptée des voeux habituels car laïque, je me serais trouvée soumise aux Evêques qui peuvent se succéder au diocèse et ne pas être informés sur la mystique et les critères d'authenticité des révélations.
         Donc en Novembre 2009 l'Evêque d'Angers m'a reçue et immédiatement rejetée car je ne suis pas le type de mystique qu'il s'était forgé. J'ai l'aspect d'une éternelle étudiante avec mon jean, ma chemise cubaine et mon sourire épanoui. Une pauvre petite main droite, timide, car j'avais les tendons arrachés de l'épaule droite pas encore réparés et très douloureux.
         Au cours de l'entretien, «la mystique je ne maitrise pas« je lui ai dit de se référer à Mgr Bruguès. Inutile, fermé. Je n'ai reçu de lui aucune lettre en réponse aux miennes. Seul un accusé de réception du secrétariat pour ma réponse à sa question «comment cela vous arrive?" mise dans l'article 20/01/10 du site  http://www.nde-au-dela.fr Pas de réponse non plus à ma demande au secrétariat pour avoir l'adresse du Cal Schönborn, responsable du Youcat. En Mai 2011, soupçons allumés dans l'esprit d'un journaliste venu m'interviewer dans un parloir de l'Abbaye de Bellefontaine pendant toute la journée: il n'a pas osé éditer son papier.
       Tant que cela n'affectait que moi personnellement, que cela n'a pas empêché la révélation que je recevais d'être communiquée à Benoit XVI, par l'intermédiaire de Mgr Bruguès membre de la Com. Théologique Internationale de 86 à 2004, je n'ai pas fait cas. Par contre, puisque l'ombre de la mort, sous le nom de la zone de la mort, était entrée par Benoit XVI dans la doctrine de l'Eglise, le Seigneur m'a réveillée en Janvier 2012: me dévoiler au grand jour et diffuser cette révélation plus loin qu'Internet.
       Cela semble incroyable qu'un Evêque juge une personne en deux minutes et la rejette depuis, en refusant de reconnaître son erreur, malgré des interventions de poids! Pourtant les faits sont là! Quel média osera passer par-dessus son barrage?
          De même, quand des jeunes et des adultes se sont plaints d'actes pédophiles, cela a semblé tellement incroyable que leur plainte a été rejetée. Le scandale n'a pu éclater que parce que les autorités civiles n'ont pas cet à priori de moralité sur les prêtres ou les Evêques. Scandale énorme car la matière est grave. Benoit XVI a pris le problème «à l'envers« Tout membre de l'Eglise accusé de pédophilie est présumé coupable, mis de coté, et c'est à lui de prouver son innocence. Il fallait oser! Son courage l'a fait. C'était la seule solution pour résoudre ce grave problème.
      Laisser se répandre des idées fausses sur la mort, des fantasmes par les récits variés de NDE ou même alimenter le scepticisme des agnostiques ne relève pas de la morale. Est-ce plus innocent pour cela?  


samedi 19 octobre 2013

Histoire à imiter


               La liste des compliments.

C'est une très belle histoire, elle vaut la peine que l'on réfléchisse sur notre relation avec les autres. Elle m'a été envoyée par un de mes premiers correspondants.

 Un jour, une prof demande à ses élèves de noter le nom de tous les élèves de la classe sur une feuille et de laisser un peu de place à côté de chaque nom.

Puis, elle leur dit de penser à ce qu'ils pouvaient dire de plus gentil au  sujet de chaque camarade et de le noter à côté de chacun des noms. Cela  pris toute une heure jusqu'à ce que tous aient fini et avant de quitter la  salle de classe, les élèves remirent leur copie à la prof. 

Le week-end, la prof écrivit le nom de chaque élève sur une feuille et à  côté toutes les remarques gentilles que les autres avaient écrites au sujet  de chacun. 

Le lundi, elle donna à chaque élève sa liste. 
Peu de temps après, tous souriaient. 
« Vraiment ? » entendait-on chuchoter...
« Je ne savais pas que j'avais de l'importance pour quelqu'un !
« Je ne savais pas que les autres m'aimaient tant » étaient les  commentaires que l'on entendait dans la salle de classe. 
Personne ne parla plus jamais de cette liste. La prof ne savait pas si les  élèves en avaient parlé entre eux ou avec leurs parents, mais cela n'avait  pas d'importance. L'exercice avait rempli sa fonction. Les élèves étaient satisfaits d'eux-mêmes et des autres. 
Quelques années plus tard, un élève tomba, mort au Vietnam et la prof alla  à l'enterrement de cet élève. 

L'église était comble. Beaucoup d'amis étaient là.. L'un après l'autre, ils  s'approchèrent du cercueil pour lui adresser un dernier adieu. La prof  alla en dernier et elle trembla devant le cercueil. Un des soldats  présents lui demanda « Est-ce que vous étiez la prof de maths de Marc ? » 
Elle hocha la tête et dit : « oui » Alors il lui dit : »Marc a souvent  parlé de vous. »

Après l'enterrement, la plupart des amis de Marc s'étaient réunis. 
Les parents de Marc étaient aussi là et ils attendaient impatiemment de  pouvoir parler à la prof. 
« Nous voulions vous montrer quelque chose. » dit le père de Marc et il  sortit son portefeuille de sa poche. « On a trouvé cela quand Marc est tombé à la guerre. 
Nous pensions que vous le reconnaitriez.. » Il sortit du portefeuille un  papier très usé qui avait dû être recollé, déplié et replié très souvent. 
Sans le regarder, la prof savait que c'était l'une des feuilles de la  fameuse liste des élèves contenant beaucoup de gentilles remarques écrites  à l'époque par les camarades de classe au sujet de Marc. 
« Nous aimerions vous remercier pour ce que vous avez fait. » dit la mère  de Marc « Comme vous pouvez le constater, Marc a beaucoup apprécié ce  geste. 
Tous les anciens élèves se réunirent autour de la prof. 
 Charlie sourit et dit : » J'ai encore ma liste. Elle se trouve dans le  premier tiroir de mon bureau.» 
La femme de Chuck dit : « Chuck m'a prié de la coller dans notre album  de mariage. » 
« Moi aussi, j'ai encore la mienne, » dit Marilyn « Elle est dans mon  journal intime » 
 Puis, Vicky, une autre élève, prit son agenda et montra sa liste toute  usée aux autres personnes présentes. » Je l'ai toujours avec moi, »dit Vicky et elle ajouta : »Nous l'avons tous gardée.» 
La prof était si émue qu'elle dut s'asseoir et elle pleura. 
Elle pleurait pour Marc et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus  jamais.

Dans le quotidien avec les autres, nous oublions trop souvent que toute vie s'arrête un jour et que nous ne savons pas quand ce jour arrivera. 
C'est pourquoi, il est important de dire aux personnes, que l'on aime et qui nous sont importantes, qu'elles sont particulières et importantes. 
Dis le leur avant qu'il ne soit trop tard. 
Tu peux aussi le faire en continuant d'envoyer cette histoire. Si tu ne le fais pas tu vas rater une occasion de faire quelque chose de bien. 
Si tu as reçu ce courriel c'est que quelqu'un pense à toi et que tu as de l'importance pour au moins une personne. 
Si tu es trop occupé, et ne peux pas t'accorder quelques minutes pour l'envoyer, c'est la toute première fois que tu n'as rien fait pour faire plaisir à quelqu'un ? 
Pense que tu récoltes ce que tu sèmes. Ce que l'on apporte dans la vie des autres, on le reçoit aussi dans sa propre vie en retour. 
Ce jour doit être un jour béni et quelque chose d'aussi important que tu l'es. Ne te pose pas de question, joues-y tout simplement !